Tous les résultats
Publicité

March Madness: le Québécois Quincy Guerrier dans le «Sweet Sixteen»

Photo Jamie Squire / Getty Images via AFP
Photo portrait de Benoît Rioux

Benoît Rioux

2024-03-27T17:03:51Z

Partager

Le joueur de basketball montréalais Quincy Guerrier est en mission, profitant du fameux tournoi du March Madness pour se mettre en évidence ces jours-ci avec son équipe de l’Université de l’Illinois. 

Le rendez-vous de ce jeudi soir au TD Garden de Boston, à l’étape du «Sweet Sixteen», est particulièrement menaçant. Le Fighting Illini, troisième tête de série de la section Est, se mesure aux Cyclones de l’Université d’État de l’Iowa, deuxièmes favoris de cette portion du tableau.

Photo Michael Reaves / Getty Images via AFP
Photo Michael Reaves / Getty Images via AFP

Déjà plus vieux qu’eux, Guerrier n’est pas dans une situation semblable à celles vécues par Bennedict Mathurin, des Pacers de l’Indiana, ou Olivier-Maxence Prosper, des Mavericks de Dallas, qui avaient à se positionner pour le repêchage pendant cette compétition au cours des dernières années.

Âgé de 24 ans, le joueur issu de l’Académie de basketball de Thetford Mines, qui a grandi dans le quartier de Rivière-des-Prairies, poursuit néanmoins son propre parcours. Il s’accroche à son rêve de jouer un jour dans la NBA.

Publicité
Des points et des rebonds

Plus tôt dans la compétition, Guerrier a d’ailleurs grandement aidé son équipe à progresser. Le week-end dernier, le géant de 6 pi 7 po a ainsi inscrit 10 points et récupéré 6 rebonds, dont 4 offensifs, dans une victoire de 89 à 63 face à l’Université Duquesne. Son coéquipier Terrence Shannon fils a alors mené l’équipe avec une récolte de 30 points.

Quincy Guerrier, représentant de l’Université de l’Illinois, le 23 mars 2024.
Quincy Guerrier, représentant de l’Université de l’Illinois, le 23 mars 2024. Photo Michael Reaves / Getty Images via AFP

Pour l’instant, le natif de Montréal a pour principal objectif d’aider ses coéquipiers à avancer le plus loin possible dans ce March Madness. Déjà, on parle d’une première présence dans le «Sweet Sixteen» depuis 2005 pour le Fighting Illini. Plus tôt en mars, la grande victoire fut d'abord celle de 93 à 87 contre les Badgers de l'Université du Wisconsin lors de la finale du «Big Ten Tournament», à Minneapolis.

Quincy Guerrier avait découpé une partie du filet, en guise de souvenir, après la victoire en finale du «Big Ten Tournament», le 17 mars 2024, à Minneapolis, au Minnesota.
Quincy Guerrier avait découpé une partie du filet, en guise de souvenir, après la victoire en finale du «Big Ten Tournament», le 17 mars 2024, à Minneapolis, au Minnesota. Photo David Berding / Getty Images via AFP

Avant de se joindre à l’Université de l’Illinois, Guerrier avait auparavant évolué pour deux autres formations de la NCAA, soit l’Orange de l’Université de Syracuse et les Ducks de l’Université de l’Oregon.

Publicité
Également un tournoi féminin

Chez les femmes, deux Québécoises sont toujours en lice dans leur tournoi printanier. Portant les couleurs de l’Université de Californie du Sud, Roxane Makolo, de Saint-Hubert, conserve un rôle d’auxiliaire avec sa formation, qui compte parmi les favorites de la compétition. Son prochain match est prévu samedi soir contre Baylor.

Cassandre Prosper, qui est d’ailleurs la jeune sœur d’Olivier-Maxence, se retrouve également à l’étape du «Sweet Sixteen» avec l’Université Notre Dame. La jeune femme, qui n’a pas été épargnée par les blessures au cours de la dernière année, demeure toutefois sur la touche.

Les favoris toujours en lice

Il ne reste plus que 16 équipes dans le fameux tournoi masculin du March Madness, mais les principales têtes de série ont toutes survécu jusqu’ici.

Pour seulement la cinquième fois de l’histoire de cette compétition, qui a pris naissance en 1939, le top 8 a atteint le «Sweet Sixteen». On parle des deux équipes les mieux classées dans chacune des quatre régions.

Les favoris de chacune des quatre sections sont donc toujours là, soit les Huskies de l’Université du Connecticut, les Tar Heels de l’Université de la Caroline du Nord, les Cougars de l’Université de Houston et les Boilermakers de l’Université Purdue.

Photo Elsa / Getty Images via AFP
Photo Elsa / Getty Images via AFP

Les deuxièmes têtes de série de chaque région sont : Iowa State, Arizona, Marquette et Tennessee. Le Québécois Quincy Guerrier et ses coéquipiers de l’Université de l’Illinois ont justement rendez-vous avec Iowa State, jeudi soir.

La principale surprise du début du tournoi aura donc été la qualification du Wolfpack de l’Université d’État de la Caroline du Nord, 11e club favori de la section sud. Or, le Wolfpack a rendez-vous avec Marquette, vendredi, à Dallas.

Publicité
Publicité