Tous les résultats
Publicité

Manifestant tué par l’ICE: de hauts responsables de l’immigration américaine seraient fâchés de la réaction hâtive de l’administration Trump

Agence QMI

2026-01-26T18:59:45Z

Partager

La réponse du département de la Sécurité intérieure des États-Unis (DHS) à la mort d’un infirmier américain tué par des agents fédéraux à Minneapolis ne ferait pas l’unanimité au sein des hauts responsables américains de l’immigration.

• À lire aussi: Trump déplore la «tragédie» à Minneapolis, mais rejette la faute sur les démocrates, déclare Karoline Leavitt

• À lire aussi: La mort de deux Américains dans le Minnesota fait peser un risque de nouveau «shutdown»

• À lire aussi: «C’est tellement injuste»: les résidents toujours consternés à Minneapolis deux jours après la mort d’un manifestant tué par l’ICE

Selon ce que rapporte Fox News, plus d’une douzaine de hauts responsables auraient rapporté, sous le couvert de l’anonymat, des frustrations au sein du ministère concernant le ton, la stratégie et la crédibilité de la réponse offerte par le département de la Sécurité intérieure.

Ce dernier s’est empressé samedi de prêter des intentions à l’infirmier de 37 ans, Alex Pretti, alléguant qu’il prévoyait d’infliger «un maximum de dommages» à des agents et d’effectuer un «massacre».

Des vidéos ont par la suite émergé, soulevant de sérieux doutes sur les allégations du ministère et créant ainsi une division au sein des dirigeants du département de la Sécurité intérieure, selon le média américain.

Les principales critiques qui leur sont adressées entourent l’impact d’une telle réponse hâtive sur la perception du ministère en matière de relations publiques.

Les commentaires de la secrétaire de la Sécurité intérieure, Kristi Noem, seraient également accueillis froidement par plusieurs hauts placés, qui craignent que l’appui aux opérations de déportation ne s’effrite et que les agents fédéraux ne soient visés.

Le média Politico a également rapporté des tensions au sein du DHS concernant cet événement.

Dans une réponse envoyée à Fox News à propos de ces allégations, le département de la Sécurité intérieure indique que «l’individu visé a commis un crime fédéral pendant qu’il était en possession d’une arme, soit en compromettant une opération visant à faire respecter la loi».

«Comme pour toute situation qui évolue, nous allons travailler afin de donner rapidement de l’information juste aux Américains au fur et à mesure qu’elle est disponible», a-t-on ajouté.

Lors d’une conférence de presse, lundi matin, la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, a rejeté l’idée selon laquelle le «tsar des frontières» de l’administration Trump, Tom Homan, ait été déployé à Minneapolis en raison d’une «erreur» ou de «propos erronés» de la part de Mme Noem.

Publicité
Publicité