Maduro capturé par les États-Unis: «C’était le seul moyen», dit un Québécois d’origine vénézuélienne
Agence QMI
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Depuis la capture de l’ex-président vénézuélien Nicolas Maduro, un Québécois d’origine vénézuélienne établi à Longueuil se dit partagé entre soulagement et inquiétude quant à l’avenir de son pays.
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«J’étais en choc. Je suis très très content de voir ce qui se passe en ce moment, parce qu’on a tellement été comme dans l’oubli, dans le déni», affirme Vicente Castro, qui dénonce le soutien encore accordé à «un dictateur et un criminel».
Selon lui, une «persécution» s’est installée au Venezuela. Même après la capture de Nicolas Maduro, ceux qui sont «contents» hésitent encore à exprimer leur joie, par crainte de représailles, «parce qu’ils sont toujours au pouvoir».
M. Castro rappelle que l’arrestation de Maduro et de sa femme ne règle pas tout. Selon lui, des membres du régime de Maduro, recherchés par les États-Unis, seraient toujours en liberté et «sont très méchants», au point de «vouloir tuer».
«Je ne suis pas retourné dans mon pays depuis 2009 justement à cause de ça», précise-t-il.
Il estime par ailleurs que l’intervention américaine était inévitable. «C’était le seul moyen», soutient-il, évoquant l’exode de millions de Vénézuéliens et la répression subie par ceux qui tentaient de protester.
Pour Vicente Castro, la capture du président vénézuélien n’est que le «commencement».
- Avec les informations de Kevin Crane-Desmarais