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L’un des meilleurs joueurs de tennis a appris à aimer le hockey grâce à Martin St-Louis

Casper Ruud en action face à James Duckworth, jeudi, à l'Omnium Banque Nationale de Montréal.
Casper Ruud en action face à James Duckworth, jeudi, à l'Omnium Banque Nationale de Montréal. Photo BEN PELOSSE
Photo portrait de Mylène Richard

Mylène Richard

2024-08-09T19:46:20Z

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Si le neuvième joueur de tennis au monde aime le hockey, c’est notamment grâce à Martin St-Louis.

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Plus jeune, Casper Ruud passait ses vacances de Noël chez ses grands-parents, qui possédaient une maison en Floride, dans la région de Tampa. Il a eu la chance d’assister à plusieurs matchs du Lightning, avec qui l’entraîneur du Canadien faisait la pluie et le beau temps.

«Je ne connaissais pas trop le hockey à l’époque. Je savais qu’il était le meilleur fabricant de jeux de Tampa. Il pouvait faire n’importe quoi sur la glace avec la rondelle», s’est rappelé le Norvégien de 25 ans, quelques minutes après avoir vaincu l’Australien James Duckworth en trois manches de 6-2, 7-6 (5) et 6-3, jeudi, sur le court Rogers.

«Il est ensuite parti pour les Rangers [de New York], mais bon, a ajouté la sixième tête de série à Montréal. J’aurais aimé qu’il reste et qu’il termine sa carrière à Tampa. C’était son choix et on doit respecter ça. C’est un chic type et c’était un excellent joueur.»

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Martin St-Louis dans l'uniforme du Lightning de Tampa Bay en 2014.
Martin St-Louis dans l'uniforme du Lightning de Tampa Bay en 2014. Photo d'archives, MARTIN CHEVALIER

Triste pour Stamkos

Malgré le décalage horaire et les voyages à travers le monde, Ruud n’a jamais cessé de suivre les activités du Lightning et l’un de ses joueurs préférés était Steven Stamkos. Toutefois, le directeur général Julien BriseBois ne pouvait pas financièrement garder les services de son capitaine. Le 1er juillet, le joueur autonome a signé un contrat de quatre ans et 32 M$ (une moyenne annuelle de 8 M$) avec les Predators de Nashville.

«C’est triste, il a été l’une des vedettes du Lightning pendant si longtemps. Il a gagné deux coupes Stanley consécutives, presque trois. Il a une carrière incroyable», s’est enflammé Ruud.

«Il entame un nouveau chapitre de sa carrière. On doit l’accepter, mais il a tellement été un joueur clé durant plusieurs saisons. C’est dommage en tant que partisan de Tampa Bay, mais ça arrive, a-t-il poursuivi, résigné. Ce sera intéressant de voir comment l’équipe évoluera au cours des prochaines campagnes.»

Un peu de golf

Après avoir été éliminé en quarts de finale aux Jeux olympiques de Paris, Ruud est arrivé assez tôt au Québec pour avoir le temps d’aller jouer au club de golf Royal Montréal, sur l’île Bizard.

«C’était vraiment le fun, c’était une journée fantastique. J’éprouve toujours du plaisir quand je suis sur un terrain de golf. Ce parcours est particulièrement beau et il accueillera la Coupe des présidents [en septembre]. Les conditions étaient parfaites, rapides et j’ai eu bien du plaisir», a mentionné Ruud, satisfait de sa transition de la terre battue à la surface dure.

Il aurait aimé faire mieux qu’une carte de 79, mais promet de se reprendre s’il y retourne un jour.

Ruud poursuivra sa route à l’Omnium Banque Nationale en croisant le fer samedi en fin de journée avec le gagnant du duel matinal de deuxième tour entre les Américains Sebastian Korda et Taylor Fritz.

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