L’intervalle allongé à huit semaines entre les doses de vaccin
Agence QMI
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Après avoir réduit à quatre semaines l’intervalle recommandé entre deux doses de vaccin, Québec rallonge à huit semaines ce délai afin d’obtenir une efficacité vaccinale maximale.
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Par voie de communiqué, lundi, le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) a précisé que de nouvelles données permettent maintenant de démontrer une meilleure efficacité vaccinale de 4 à 10 % lorsqu’un intervalle allongé de huit semaines ou plus est respecté.
Cette façon de faire permet de prévenir davantage d’hospitalisations que l’intervalle minimal recommandé par les fabricants, soit de trois à quatre semaines, explique-t-on.
«Toutefois, un intervalle de quatre semaines serait acceptable dans certaines circonstances, notamment lorsque la circulation du virus est très élevée dans un territoire donné et que l'acquisition d'une protection plus rapide devient impérative», indique toutefois le MSSS.
Le MSSS précise également que les personnes qui ont reçu leurs deux doses avec un intervalle de quatre semaines sont bien protégées et qu’elles n’ont pas à se présenter dans un centre de vaccination pour obtenir une dose additionnelle.
Rappelons que l’été dernier, afin d’accélérer la campagne de vaccination, la santé publique du Québec avait officialisé la possibilité de raccourcir à quatre semaines le délai pour obtenir sa seconde dose de vaccin contre la COVID-19.
À noter, l’annonce de lundi n’a pas d’impact sur l'intervalle de l'administration de la dose additionnelle dans les centres d'hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) et les résidences privées pour aînés (RPA), une opération toujours en cour.
La dose de rappel y est donnée six mois après la dernière dose de vaccin reçue. Cependant, un délai minimal de cinq mois est acceptable pour des raisons opérationnelles.