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Ligue des nations de volleyball: une grande déception pour une Québécoise qui n'a pas été sélectionnée au sein de l'équipe canadienne

Courtoisie Mathieu Bélanger/FIVB
Photo portrait de Richard Boutin
2026-06-03T19:46:16Z

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Membre de l’équipe canadienne qui a vécu la frénésie de Québec en 2023 à l’occasion du championnat continental présenté au Peps de l’Université Laval, Vicky Savard aurait adoré vivre une autre expérience devant sa famille et ses proches.

Savard ne fait pas partie de l’alignement de l’équipe canadienne à la Ligue des nations. « C’est une grande déception, a-t-elle souligné, parce que j’aurais voulu faire partie de la Ligue des nations et participer au championnat continental (Norceca) à la fin de l’été qui servira de qualification pour les Jeux olympiques de Los Angeles de 2028. À 33 ans, je continue parce que je rêve de participer aux Jeux. »

« J’aurais tellement aimé ça de jouer de nouveau devant ma famille et mes amies, de poursuivre Savard. C’était incroyable au Norceca et j’y pense encore. J’en aurais voulu plus. »

Cette mauvaise nouvelle amène Savard à se questionner. « Je me questionne sur mon avenir, a-t-elle mentionné. C’est peut-être un signe que la retraite approche. Après 11 saisons dans les rangs professionnels, je me prépare tranquillement pour mon après carrière. »

Le sélectionneur italien Giovanni Guidetti a laissé entendre que Savard pourrait peut-être réintégrer le groupe plus tard. L’an dernier aussi, la réceptionneuse-attaquante avait été exclue de la Ligue des nations avant d’être rappelée pour le championnat du monde.

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« Il m’a dit que la porte était toujours ouverte et de soigner mon épaule, a-t-elle mentionné. Il y a deux excellentes joueuses à ma position. J’ai connu des hauts et des bas cette année en raison de ma blessure. J’ai raté le début de la saison et j’ai peu joué à mon retour en février. J’ai beaucoup de travail de réhabilitation à faire. Mon épaule est la priorité. »

Sous contrat pour la prochaine année avec la formation d’Omaha qui évolue dans la LOVB qui a vu le jour en 2024 et compte six équipes, la native de Jonquière évalue l’option qu’il pourrait s’agir de sa dernière saison.

« Comme Michael Jordan, ça pourrait être ma « Last Dance », a imagé celle qui habite maintenant à Vancouver avec son conjoint. Une chose est certaine, je ne retournerai pas en Europe. J’ai joué dans six pays différents en huit ans. Ça fait du bien d’être plus prêt de la maison. C’est aussi plus facile d’évoluer en anglais que de tenter de parler en Grec. »

Au fil de sa carrière, Savard a évolué en Autriche, en Finlande, en Espagne, en France, en Grèce et en Ukraine.

Savard apprécie son expérience à Omaha. « L’ambition derrière ce projet est d’avoir un circuit comparable à la WNBA, a-t-elle expliqué. Ils veulent avoir une des meilleures ligues au monde dans le futur. »

Savard estime que c’est le jour et la nuit entre la LOVB et la PVF, un autre circuit américain. « Ce sont deux niveaux complètement différents. Dans notre ligue, on retrouve plusieurs filles des équipes nationales qui ont participé aux Jeux olympiques et plusieurs étrangères. La présence de deux circuits donne plus d’opportunités aux filles. »

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