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Leylah Fernandez n’est pas encore satisfaite

Photo Getty Images/AFP
Photo portrait de Jessica Lapinski

Jessica Lapinski

2024-11-15T19:00:24Z

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Leylah Fernandez n’est jamais totalement satisfaite de son tennis. Comme ce fut le cas l’an passé, elle a poussé un léger soupir de dépit quand Le Journal l’a questionnée sur sa dernière saison, vendredi. «Je suis contente de finir l’année autour de la 30e place, mais je veux surtout commencer 2025 en force afin de remonter au classement», a soulevé la Québécoise.

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Bref, contrairement à l’an dernier, où son classement avait chuté tout près du 100e rang, 2024 fut, sur le plan individuel, une saison sans trop de hauts, mais sans trop de bas non plus pour celle qui a occupé, à un moment dans sa carrière, le 13e échelon du palmarès de la WTA. 

Leylah n’a raflé aucun titre, mais elle n’est pas non plus tombée hors du top 40. Ce second point constitue une réussite pour la Lavalloise de 22 ans, qui est 31e cette semaine. 

Mais comme on le disait d’emblée, Leylah n’est jamais vraiment satisfaite de son tennis. C’est une athlète qui, même après ses plus belles victoires, est rarement à 100% heureuse de la manière dont elle a joué. 

Monter pour mieux choisir

On comprend donc dans ses propos une volonté de continuer à remonter au classement, parce que c’est ce à quoi elle aspire. Mais aussi parce qu’un meilleur rang simplifie la vie des joueuses. 

Comme plusieurs voix qui s’élèvent tant sur la WTA que sur l’ATP, Fernandez le trouve long, ce calendrier de tennis professionnel. 

«On ne peut pas changer le calendrier, enlever des tournois, nous. Ce sont des décisions que les circuits doivent prendre, pour le bien des joueuses», a-t-elle soulevé.

En attendant que les choses changent, à elle d’améliorer son sort, donc. Même si elle reconnaît que le voyagement, les longues semaines loin de ses proches et toutes ces heures passées à l’aéroport viennent avec la vie qu’elle a choisie.  

Cette saison, outre la présente finale de la Coupe Billie Jean King, elle a disputé 24 tournois. En comparaison, l’ancienne numéro un mondiale Iga Swiatek en a joué huit de moins. 

«Certaines joueuses diront qu’être 31e, ça te permet de mieux gérer ton calendrier, de choisir tes tournois, tes semaines de pause, a-t-elle évoqué. Moi, je veux l’améliorer encore un peu, pour m’offrir plus de flexibilité.»

 

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