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Leylah Fernandez avait une mission spéciale pour la fête de son père

Photo d'archives, Getty Images via AFP
Photo portrait de Jessica Lapinski

Jessica Lapinski

2025-07-21T16:09:09Z

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Leylah Fernandez avait une mission spéciale pour la fête de son père et entraîneur, Jorge, qui lui a permis de découvrir que Carlos Alcaraz était en fait un «fantôme», qui est «nulle part et partout en même temps».

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La Québécoise a fait signer un autographe au joueur espagnol durant Wimbledon, mais c’était avec un but bien précis en tête, a-t-elle récemment raconté à TSN.

«Plus tôt cette année, j’ai demandé à mon père ce qu’il voulait pour son anniversaire. Il m’a dit qu’il voulait une raquette signée par tous les joueurs représentés par Babolat», a-t-elle expliqué.

Jorge Fernandez croyait cependant que sa fille serait «trop gênée» pour exaucer son souhait, a ajouté cette dernière. Sauf qu’il se trompait: «Mais non! J’étais capable. J’ai demandé à Félix [Auger-Aliassime], Fabio [Fognini], Arthur Fils, Holger [Rune] aussi.»

«Celui qui me manquait, c’était Carlos, a poursuivi la 36e joueuse sur la WTA, qui joue elle-même avec une raquette Babolat. J’ai découvert que c’était un fantôme! Il est nulle part et partout en même temps.»

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Deux mois en retard

Fernandez n’a même pas vu Alcaraz à Wimbledon, où il a éventuellement perdu en finale. Elle a plutôt croisé des membres de son équipe. «Je leur ai dit que j’étais deux mois en retard et que j’avais absolument besoin de son autographe.»

Ils lui ont indiqué à quel endroit et à quelle heure il s’entraînait et c’est là que Leylah a attendu celui qui était alors le double tenant du titre, qui a gentiment acquiescé à sa demande.

Un baume, avec le recul

Leylah est en action à Washington cette semaine, avant de mettre le cap vers Montréal, où elle sera assurément l’une des favorites de la foule, la semaine prochaine.

Si elle admet que sa défaite au deuxième tour à Wimbledon a été difficile à avaler, elle reconnaît avec du recul que le fait que l’Allemande Laura Siegemund soit passée près de battre la Biélorusse Aryna Sabalenka en quarts de finale avait mis un peu de baume sur ses plaies.

«Elle a connu un excellent tournoi. Toutes ses frappes étaient en jeu et c’était pleinement mérité», a pointé Fernandez.

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