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Deuxième trio démantelé: «Dach, Patty et Slaf ne m’en donnaient pas assez» –St-Louis

Photo portrait de Jonathan Bernier

Jonathan Bernier

2024-12-13T20:13:46Z

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Martin St-Louis a dû se rendre à l’évidence. L’expérience qu’il a tentée en plaçant Juraj Slafkovsky en compagnie de Kirby Dach et Patrik Laine n’allait nulle part.

Après quatre matchs et deux périodes, il a donc décidé de ramener le Slovaque avec ses comparses les plus réguliers: Cole Caufield et Nick Suzuki. Il en sera de même samedi soir à Winnipeg.

«Je trouvais que le trio de Dach, Patty et Slaf ne m’en donnait pas assez, a expliqué l’entraîneur-chef du Canadien. On ne passait pas assez de temps en territoire offensif.»

Photo Martin Chevalier
Photo Martin Chevalier

Comme mentionné dans l’analyse de la déconfiture du match de jeudi, au cours des quatre premiers matchs qu’ils ont disputés ensemble, les membres de cette unité ont affiché un pourcentage de buts attendus de 26,4%. Ils ont généré cinq occasions de marquer à haut risque tout en en concédant 14. Leur indice de possession de rondelle s’est situé à 33%.

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Que leur a-t-il manqué?

«On est trois gars similaires, trois gars qui veulent la rondelle, alors on faisait nos propres trucs, a analysé Slafkovsky. Et quand trois gars tentent de faire leurs propres trucs, ça ne marche pas. Tu n’as pas la rondelle autant que tu le voudrais parce que tu la perds souvent.»

Plus de vitesse

Le jeune attaquant de 20 ans est d’avis qu’il pourra être plus utile sur la première unité. Que son style de jeu se mariera mieux avec celui des numéros 13 et 14.

«Je peux être plus fort dans les coins, gagner plus de bataille pour la rondelle. Je sens que je suis un fabricant de jeux décent, a-t-il mentionné. Avec deux joueurs qui peuvent marquer beaucoup, je peux me tenir près du filet et sauter sur les retours.»

«Je vais créer de l’espace pour eux. Ça a marché l’an dernier», a-t-il ajouté.

Ce que Slafkovsky aurait pu ajouter, c’est que les trois gros bonshommes ne déplaçaient pas beaucoup d’air. Avec eux sur la surface de jeu, le rythme était loin d’être endiablé.

Alex Newhook comblera assurément cette lacune.

«C’est peut-être une bonne chose d’amener cette permutation. Ça devrait amener une nouvelle énergie, a déclaré Slafkovsky. Newy est un très bon patineur. Il peut aider ces gars. Ça pourrait marcher. On verra.»

Reste à voir si la chimie va opérer. Depuis le début de la saison, Newhook, tout comme Laine, préfère conclure les jeux. Et non les orchestrer.

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