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Les véhicules de 2026 : qui seront les premiers de classe et les cancres?

Pour tout savoir, procurez-vous Le Guide de l'auto 2026!

Étienne Bouchard

2025-08-18T04:00:00Z

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Comme il le fait rigoureusement avec doigté et le souci du détail depuis 60 ans, Le Guide de l’auto présente cette année tous les modèles offerts sur le marché québécois, et certains devraient tirer leur épingle du jeu au chapitre des ventes. 

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Sans trop vendre la mèche quant aux analyses de l’édition 2026 du Guide de l’auto, le chroniqueur Antoine Joubert s’attend à voir les véhicules habitués au succès poursuivre dans la même veine l’an prochain. La voie de la continuité dominera.

«Les pickups comme le Ford F-150, les Chevrolet Silverado et les GMC Sierra auront encore la cote, mais la Toyota RAV4 sera probablement en vedette. Il s’agira de la voiture la plus vendue au Canada, car elle répond aux besoins d’un public de masse, sans compter que la version 2026 proposera des améliorations importantes avec la technologie hybride», a-t-il affirmé en entrevue à propos de ce VUS s’étant en fait hissé au sommet des ventes mondiales en 2024.

Une tendance à la baisse?

Du côté des autos électriques, le Lucid Gravity constitue une carte cachée susceptible de plaire aux consommateurs recherchant fiabilité et performance. Celui de 2025 possède des qualités non négligeables, incluant une puissance de moteur variant entre 600 et 800 chevaux, ainsi qu’une autonomie maximale de 700 kilomètres en une seule charge.

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«C’est un véhicule vraiment efficace qui mise sur une technologie impressionnante et une approche différente de celles des autres constructeurs», a commenté M. Joubert.

Cependant, aux yeux de nombreux conducteurs, toute voiture électrique semble avoir un défaut : le prix. Une courbe décroissante des ventes est peut-être à prévoir ici. «Ça fait 2-3 ans que le gouvernement provincial essaie de faire rentrer ça dans la gorge des gens et ceux-ci effectueront un pas de recul. Il y aura une remise en question du volet électrique et le marché s’ajustera. Quelques personnes se diront que ça ne leur convient peut-être pas», a averti le journaliste spécialisé.

Les consommateurs ayant des poches davantage profondes peuvent certes se rabattre sur le marché de luxe, qui est toutefois en reconstruction, prévient M. Joubert.

«Des marques disparaissent et d’autres font leur apparition. Cadillac performe super bien et Audi devrait faire bonne figure. En revanche, c’est très difficile pour Jaguar, Infiniti et même Acura. Elles auront de la difficulté à garder la tête hors de l’eau», a indiqué l’auteur.

Un mauvais achat?

En 2026, la possibilité de réaliser un mauvais achat subsiste, souligne l’expert automobile. Il cite quelques exemples comme les Tesla qui ont vu leur valeur se déprécier pour des raisons sociopolitiques ou leur qualité douteuse. Mais il y a pire.

«Le Jeep Wagoneer S a été lancé et des gens l’ont payé 92 000 $ avec un taux de financement élevé. Quelques problèmes de fiabilité plus tard, ce même véhicule se trouve en abondance dans les cours de concessionnaires et est liquidé à 60 000 $. C’est une insulte à l’intelligence du consommateur!»

«Une mauvaise voiture, ça existe encore. Il existe des véhicules dont la technologie n'est pas au point. Beaucoup de modèles électriques ont été lancés à la hâte, a-t-il également spécifié à LCN. On n'est pas capable de les réparer, de les entretenir adéquatement. Au moindre impact, ça s'en va à la casse parce qu'on n'a pas les pièces ou l'expertise pour les remettre sur la route. Ce sont de mauvais véhicules et de mauvais achats sur le plan financier. Un véhicule qui va déprécier de 30 à 40 % en 12-18 mois, ça n'a aucun sens.»

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