Les tarifs douaniers pourraient faire mal à la LNH, selon Gary Bettman

Agence QMI
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L’imposition de tarifs douaniers à hauteur de 25% sur les importations canadiennes aux États-Unis, ainsi que les contre-tarifs qui en découlent, pourrait faire mal à la Ligue nationale de hockey (LNH).
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C’est du moins ce qu’a affirmé le commissaire Gary Bettman lors d’une entrevue avec le réseau CNBC, précisant qu’environ 25% des revenus de la ligue sont générés par les clubs en sol canadien.
«Tous les joueurs, peu importe où ils jouent, sont payés en dollars américains, a indiqué l’homme de 72 ans. Si les tarifs ont un impact sur le dollar canadien et que sa valeur continue de chuter par rapport au dollar américain, ce sera plus difficile et plus douloureux.»
Bien que des clubs comme le Canadien de Montréal, les Maple Leafs de Toronto et les Canucks de Vancouver ont les reins solides, d’autres organisations comme les Jets de Winnipeg ou les Sénateurs d’Ottawa risquent d’être plus grandement affectées.
Au moment d’écrire ces lignes, celui qui agit en tant que commissaire de la LNH depuis 1993 ne s’est toujours pas entretenu avec le président américain, Donald Trump, au sujet de l’impact des tarifs sur la meilleure ligue de hockey au monde.
Bettman espère tout de même qu’une résolution permettra d’éviter que le conflit se prolonge davantage.
«J’espère que les deux pays seront en mesure de régler leur différend», a-t-il ajouté.
Malgré tout, la ligue n’a jamais été aussi en santé. Elle s’apprête à engranger plus de 7 G$ en revenus pour cette année et la Confrontation des 4 nations fait en sorte que le hockey n’a jamais été aussi populaire des deux côtés de la frontière.
«Nos cotes d’écoute sont excellentes et nous avons de très bons partenaires de diffusion tant au Canada qu’aux États-Unis. Nous sommes dans une bonne situation puisque le jeu n’a jamais été aussi relevé», a-t-il conclu.