Des propriétaires de salons de quilles demandent au gouvernement de pouvoir rouvrir leurs portes. Ils plaident que leur industrie est sécuritaire.
Plusieurs d’entre eux pensaient pouvoir rouvrir avec le passage en zone orange la semaine dernière au Bas-Saint-Laurent.
Le copropriétaire du Salon de quilles TÉMIS 2.0, à Témiscouata-sur-le-Lac, qui est aussi porte-parole de l'Association des propriétaires de salons de quilles du Québec, estime qu’il est facile de faire respecter les règles de distanciations physiques et de surveiller le respect des règles sanitaire auprès de la clientèle dans les établissements.
La réouverture après la première vague de la pandémie s’est bien déroulée.
«On a tout mis en place un système qui fonctionnait très bien. On l’a vu avec tous les salons de quilles un peu partout au Québec, il n’y a presque pas eu de cas qui venaient de notre secteur d’activité», explique Cédérick Ruest-Lajoie.
Lui et d’autres propriétaires déplorent certaines incohérences, alors qu'avant les fêtes, il était possible de recevoir des bulles familiales. La situation épidémiologique était beaucoup moins favorable à ce moment.
Ils souhaitent être entendus par le gouvernement.
«C’est sûr qu’on souhaite rouvrir, même si avec des limites de personnes, on vire à perte. Le but, c’est vraiment que les gens ne nous oublient pas. Jouer aux quilles, c’est une habitude», ajoute M. Ruest-Lajoie
L'ancienne mouture du palier d'alerte orange permettait l'ouverture des salons de quilles.