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Les purificateurs d’air pas interdits dans les classes, dit le ministre Roberge

TVA Nouvelles

2021-03-12T21:50:36Z

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Le ministre de l’Éducation du Québec, Jean-François Roberge, a voulu rectifier le tir vendredi concernant l’installation de purificateurs d’air dans les écoles de la province.

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D’emblée, M. Roberge a fait savoir que le gouvernement n’a jamais interdit l’installation de ceux-ci dans les salles de classe.

«C’est pas vrai que c’est interdit. Il y a plus d’un mois, on a envoyé la marche à suivre aux Centres de services scolaires (CSS) qui voudraient, malgré l’avis de la santé publique, aller de l’avant avec les purificateurs d’air, (pour) s’assurer que ça se fasse de manière sérieuse avec un expert indépendant», dit-il en entrevue à LCN.

Jean-François Roberge a ainsi voulu répondre aux critiques voulant que les démarches pour s’équiper de purificateurs d’air soient compliquées, comme l'affirmaient des parents et des enseignants à la «La Presse».

Le ministre est revenu à la charge quant à l’efficacité des purificateurs d’air citant une nouvelle étude du Réseau Québécois COVID – Pandémie (RQCP), qui s'est penché sur leur utilité à limiter la propagation du virus.

«Ils disent essentiellement ce qu’on dit les 20 experts indépendants consultés par la santé publique... ''pas vraiment''», souligne M. Roberge.

En effet, dans ses conclusions le RQCP indique que «jusqu'à présent, aucune étude scientifique n’a démontré l’efficacité des purificateurs d’air à réduire la transmission de la COVID-19».

Ainsi, le ministre de l’Éducation a réitéré que les mesures sanitaires implantées présentement dans les écoles «nous permettent de passer à travers la crise».

«Au moment où je vous parle, il y a 99% des classes qui sont ouvertes au Québec. Il y a beaucoup moins de classes de fermées que ce qu’on avait en janvier (...) et pourtant il y a des variants», note-t-il.

M. Roberge explique que cela est attribuable à l’habileté de mieux protéger les élèves avec de nouveaux outils tels que le masque de procédure. 

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