«Les partisans peuvent dire ce qu’ils veulent» – le propriétaire des Pistons

Agence QMI
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Peu impressionnés par la médiocrité de leurs Pistons, les amateurs de sport de la ville de Detroit revivent en quelque sorte la triste époque des «Dead Wings» du début des années 1980, et, visiblement, certains en ont soupé des performances horribles de l’équipe de basketball.
Mardi, les minables Pistons ont écrit un chapitre de l’histoire de la NBA en s’inclinant 118 à 112 devant les Nets de Brooklyn. L’équipe du Michigan a encaissé un 27e revers consécutif, ce qui constitue une nouvelle marque du circuit Silver pour une saison; le record de 28, l’œuvre des 76ers de Philadelphie, a été établi lors des campagnes 2014-2015 et 2015-2016. D’ailleurs, Detroit pourrait l’égaler en pliant l’échine face aux Celtics de Boston, jeudi.
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Aussi, le public local semble tenir en grippe le propriétaire Tom Gores. Dans les gradins du Little Caesars Arena, des amateurs ont réclamé la vente de la concession, que l’homme d’affaires détient depuis 2011. Avec une fiche de 2-28 cette saison, la formation se dirige vers une sixième exclusion des séries d’affilée et à compter de 2019-2020, elle a présenté un pauvre dossier de 82-250.
Or, Gores avait un message bien précis à l’intention de ses dénigreurs.
«Ils peuvent dire ce qu’ils veulent, mais c’est ridicule, a-t-il affirmé durant une récente conférence téléphonique, comme rapporté par le quotidien Detroit Free Press. Mis à part des victoires – et nous devrions gagner plus souvent –, nous faisons tout pour offrir le meilleur à Detroit. Vendre le club? Ils ne comprennent pas ce que nous accomplissons dans la communauté.»
Contribution communautaire
Pour Gores, il faut analyser davantage que le rendement sur la surface de jeu.
«Me départir de l’équipe signifierait laisser tomber la communauté. Je ne ferai pas cela. (...), nous avons fait une grande différence et cela représente beaucoup à mes yeux, a-t-il renchéri. Je saisis bien que pour de nombreuses personnes, tout ce qui compte est la victoire, mais au fil des ans, nous avons travaillé pour notre marché ici. À l’extérieur du terrain, nous brassons des affaires à plusieurs milliards de dollars. Je sais que les gens sont fâchés, mais il s’agit de considérations loufoques.»
Malgré ces propos, la misère des Pistons sur le parquet se prolonge. Le club n’a pas remporté une partie éliminatoire depuis 2008.