SUNRISE | Ya pas à dire, les Panthers de la Floride sont dans le pétrin. Ils ont beau être de retour à la maison, il leur faudra pratiquement un miracle pour renverser la vapeur et remporter cette finale.
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Seulement cinq fois au cours de l’histoire, une équipe en retard 0-2 en grande finale est parvenue à remporter la coupe Stanley. L’avantage qu’ils ont, toutefois, c’est que Roberto Luongo, l’actuel conseiller au directeur général des Panthers, peut témoigner de cette possibilité.
Le pauvre défendait le filet des Canucks lorsque ceux-ci ont vu les Bruins leur jouer le tour en 2011. D’ailleurs, c’est la dernière fois qu’un retour aussi improbable s’est produit.
On peut présager que Luongo souhaitera un dénouement inverse, cette fois. Et dans le vestiaire des Panthers, on vit encore d’espoir. Cet espoir bâtit au premier tour en éliminant les Bruins en sept matchs après que ceux-ci eut mené la série trois victoires à une.
« De l’adversité, on en a vécu dans nos trois séries précédentes. Celle contre Boston est un bon exemple, a rappelé Aleksander Barkov. On avait l’air fini puis on a trouvé une façon de revenir de l’arrière et de se sortir du trou. »
« On se trouve dans la même situation. On doit travailler un peu plus fort et être un peu plus intelligents », a poursuivi le capitaine des Panthers.
Barkov muet

Dans la colonne « être un peu plus intelligents », on peut sans doute noter les trois punitions de mauvaise conduite écopées par Matthew Tkachuk au cours des deux premiers matchs.
La peste des Panthers a beau dire qu’elle ne changera pas sa façon de jouer, elle devra le faire un peu plus subtilement.
Tkachuk et Barkov devront contribuer un peu plus. Au cours des deux premiers matchs, ils ont été tout simplement invisibles sur la feuille de pointage... à part pour le but que Tkachuk a marqué alors que les Panthers tiraient de l’arrière 6 à 1 lundi soir.
Si les Panthers devaient se faire montrer la sortie de façon expéditive, on lui ferait sans doute porter une partie du blâme.
« La pression, ça ne me dérange pas. Je m’en mets moi-même sur les épaules. Que ce soit pendant les séries ou la saison régulière. Même pendant le camp d’entraînement. La pression, c’est ce qui fait sortir le meilleur de nous », a-t-il soutenu.
Gudas sera présent
Cela dit, on peut se demander, même s’il joue encore une vingtaine de minutes par match, si le Finlandais n’est pas ralenti par la blessure subie dans la première période du troisième match contre les Hurricanes.
Parlant de blessure, Radko Gudas a raté l’entrainement, mais il devrait être à son poste pour la troisième rencontre. Paul Maurice a stipulé qu’il s’attend à présenter la même formation que lors des deux premiers matchs.
