Tous les résultats
Publicité

Les Panthers champions: un autre baptême dans la Coupe Stanley pour la famille Lefebvre?

Le Québécois Sylvain Lefebvre, entraîneur-adjoint, était accompagné de sa femme, Marie-Claire Fillion, durant les célébrations des Panthers de la Floride, le lundi 24 juin 2024, à l'Amerant Bank Arena, à Sunrise, au terme du septième et ultime match de la finale de la Coupe Stanley.
Le Québécois Sylvain Lefebvre, entraîneur-adjoint, était accompagné de sa femme, Marie-Claire Fillion, durant les célébrations des Panthers de la Floride, le lundi 24 juin 2024, à l'Amerant Bank Arena, à Sunrise, au terme du septième et ultime match de la finale de la Coupe Stanley. Photo BENOÎT RIOUX
Photo portrait de Benoît Rioux

Benoît Rioux

2024-06-25T15:35:00Z

Partager

SUNRISE - Entouré par une dizaine de membres de sa famille, dont sa femme, le Québécois Sylvain Lefebvre, entraîneur adjoint chez les Panthers de la Floride, savourait pleinement les célébrations de la conquête de la Coupe Stanley sur la patinoire de l’Amerant Bank Arena, lundi soir, à Sunrise. 

• À lire aussi: Les Panthers gagnent leur 1re coupe Stanley!

• À lire aussi: Connor McDavid boude le Conn-Smythe

• À lire aussi: La disette canadienne se poursuit

• À lire aussi: Une conquête stressante pour Roberto Luongo

• À lire aussi: Paul Maurice dédie la victoire à son père, grand admirateur de Béliveau et Richard

• À lire aussi: Dmitri Kulikov garde une pensée pour Drummondville

• À lire aussi: Le rêve de tout journaliste sportif

• À lire aussi: Autopsie d’une finale hors norme

• EN PHOTOS: Les partisans des Oilers ont envahi Sunrise et... Fort Lauderdale

«De partager tout ça avec ma femme, mes enfants et mes petits-enfants, c’est vraiment incroyable», a-t-il confié, les yeux mouillés.

Seule sa fille aînée, Jade-Isis, était absente sur la patinoire. Celle-ci avait toutefois une excellente raison, puisqu’elle est enceinte d’un deuxième enfant et que l’accouchement était attendu d’une journée à l’autre.

Pourrait-on maintenant assister à un deuxième baptême dans la Coupe Stanley dans la famille Lefebvre? Ironie du sort, Jade-Isis avait en effet été baptisée dans le précieux trophée après le triomphe de l’Avalanche du Colorado, en 1996.

Publicité

La décision reviendra évidemment aux parents, qui habitent dans la région de Sutton, mais ce serait sans doute le premier duo mère-fille de l’histoire à être baptisé dans la coupe Stanley.

«On va ramener la coupe au Québec au moins pour une journée, ça, c’est sûr!», a indiqué Lefebvre.

Un travailleur acharné

Aujourd’hui âgé de 56 ans, l’ancien défenseur du Canadien de Montréal et des Nordiques de Québec aura travaillé très fort pour remporter à nouveau la Coupe Stanley, cette fois, à titre d’adjoint à Paul Maurice.

Ses trois autres enfants, Djan, Jordan et Alexanne, pouvaient en témoigner fièrement, tout comme sa femme, Marie-Claire Fillion, dont l’union remonte à une quarantaine d’années.

«Sylvain a de belles valeurs, a-t-elle noté, avec émotion. C’est un homme assez facile à vivre, mais il travaille avec acharnement. Ce sont des efforts par-dessus des efforts. C’est amplement mérité.»

Redonner aux Panthers

Autre fait particulier à propos de la plus récente conquête de la Coupe Stanley par Sylvain Lefebvre?

«J’avais eu la chance de gagner la Coupe Stanley comme joueur avec l’Avalanche [du Colorado] en 1996 et c’était ici même, en Floride», a exposé le Québécois.

L’Avalanche avait en effet battu, lors du quatrième match de la finale de 1996, les Panthers, au Miami Arena, pour compléter le balayage. Un autre ancien des Nordiques, le défenseur Uwe Krupp, avait alors tranché en troisième période de prolongation dans une victoire de 1 à 0. Un certain Patrick Roy avait pour sa part signé un jeu blanc de 63 arrêts.

Publicité

Environ 28 ans plus tard, Lefevre aura maintenant fait sa part pour que les Panthers obtiennent enfin leur première coupe Stanley dans l’histoire de l’organisation.

Heureux pour Paul Maurice

Adjoint à l’entraîneur-chef chez les Panthers de la Floride, le Québécois Sylvain Lefebvre n’a pas caché son admiration pour Paul Maurice.

«Il fait un travail incroyable, c’est un homme extrêmement brillant, a-t-il décrit. Paul Maurice sait comment travailler avec les joueurs pour former une équipe. Je suis fier pour lui. Il le mérite tellement.»

Paul Maurice, entraîneur-chef des Panthers de la Floride, soulève la coupe Stanley.
Paul Maurice, entraîneur-chef des Panthers de la Floride, soulève la coupe Stanley. Photo BRUCE BENNETT / Getty Images via AFP

Lefebvre s’est dit choyé de faire partie de ce groupe de joueurs et d’entraîneurs chez les Panthers, qui atteignaient la finale de la Coupe Stanley pour une deuxième année consécutive.

«Depuis la saison dernière, nous sommes un groupe très uni, a indiqué Lefebvre. C’est un travail d’équipe avec les joueurs et les entraîneurs.»

«Le fait d’atteindre la finale pour une deuxième année de suite, c’est extraordinaire en raison de la façon dont on joue, a-t-il approfondi. On s’impose physiquement, c’est un système intense et agressif au niveau de l’échec avant. Nos joueurs ont acheté ce qu’on leur a vendu. Les gars se sacrifient et en tant qu’entraîneur, c’est vraiment gratifiant de voir ça.»

Éviter la panne d’essence

Le style des Panthers impose un jeu robuste, match après match.

«Il y a des équipes qui répondent et qui ne se laissent pas piler sur les pieds, a mentionné l’entraîneur québécois. On a manqué de gaz, l’an dernier, contre Las Vegas. On avait des joueurs qui étaient blessés. Cette année, on a été plus chanceux, on a réussi à demeurer quand même en santé. Il y a des petits bobos ici et là, mais les gars ont travaillé tellement fort.»

Durant la récente finale contre les Oilers d’Edmonton, on a cru, à un certain moment, que les Panthers avaient aussi commencé à manquer d’essence dans le réservoir. Le club floridien, après trois défaites consécutives, aura toutefois réussi à remporter le match numéro 7.

Publicité
Publicité