Les Panthers à une seule victoire de la coupe Stanley: «Ce sera le match le plus difficile», Barkov


Jonathan Bernier
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EDMONTON | Les Panthers ont vécu une amère déception, l’an dernier, en baissant pavillon en cinq rencontres lors de la finale de la Coupe Stanley. Douze mois plus tard, les voici à un seul gain de soulever le précieux trophée. Les émotions risquent d’être difficiles à contenir au cours des prochaines heures.
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«On ne tient rien pour acquis. C’est super, mais on sait que ce sera le match le plus difficile, a déclaré Aleksander Barkov. On doit y aller une étape à la fois. Que ce soit une période ou une présence. C’est ce qu’on a fait toute la saison.»
«Il faut demeurer dans le moment présent, a renchéri Sergei Bobrovsky. Évidemment, nous nous retrouvons dans une excellente position. Nous allons le savourer ce soir et être prêts pour le prochain match.»

On peut s’attendre à ce que les Oilers n’aient pas dit leurs derniers mots. La pente semble impossible à surmonter, mais ils souhaiteront, pour commencer, éviter l’affront d’un balayage.
D’ailleurs, leur tentative de remontée en troisième période démontre bien qu’ils ne hisseront pas le drapeau blanc facilement.
«C’est une équipe très talentueuse en attaque. On savait qu’ils allaient pousser, mais on est parvenus à résister», a indiqué Sam Bennett.
Barkov, l’inspiration
Encore une fois, une grande partie de cette victoire revient à Bobrovsky et à Barkov. D’ailleurs, le capitaine des Panthers s’est illustré à la fois offensivement et défensivement. En plus de neutraliser les gros canons adverses grâce, entre autres, à sa domination dans le cercle des mises en jeu (63%), il a inscrit son quatrième but gagnant des séries éliminatoires.
Pas mal pour un joueur dont le cas semblait incertain au terme du dernier match, après qu’il eut dû quitter la rencontre à la suite d’un coup de coude au menton de la part de Leon Draisaitl.
«Il est tout pour nous. C’est notre capitaine, notre meneur, l’a louangé Matthew Tkachuk. Le perdre tard lors du dernier match, ce n’était pas un bon sentiment. Mais il était prêt pour ce soir. Il a été tellement bon. Comme il l’a été depuis le début des séries et depuis le début de la saison.»
Face au premier trio du Lightning, des Bruins, des Rangers et des Oilers, Barkov n’a accordé que quatre buts à 5 contre 5. Aucun depuis le début de cette finale.
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Dans un beau pétrin
On le disait plus haut, mais revenir d’un déficit de 0-3, c’est une pente qui semble impossible à surmonter. Ce n’est arrivé qu’une seule fois dans l’histoire de la finale de la Coupe Stanley. En 1942...
«On n’a pas le choix d’approcher les matchs un à la fois, a reconnu Draisaitl. On affronte une bonne équipe. Mais on pourrait très bien mener 2 à 1 présentement. Malheureusement, ce n’est pas comme ça que ça fonctionne. Il faudra qu’on trouve un moyen de se sortir de notre pétrin.»
Plus facile à dire qu’à faire. Surtout que Draisaitl n’a pas tout à fait tort. La première et la troisième rencontre auraient très bien pu tourner à l’avantage des Oilers. C’est dur pour le moral quand tu ne parviens pas à remporter des matchs en dépit du fait que tu joues du très bon hockey.
«On a fait du bon travail pour placer des rondelles et de la circulation au filet. Contre eux, tu ne peux pas marquer à partir de la périphérie. Ce soir, on a réussi à trouver des ouvertures dans l’enclave», a analysé Connor McDavid.
Et ce n’était pas encore assez.