Les négociations au point mort entre A.J. Greer et les Panthers
Agence QMI
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Lorsque A.J. Greer est demeuré au sein des Panthers de la Floride à la suite de la date limite des transactions dans la Ligue nationale de hockey (LNH), il y avait lieu de croire qu’un contrat était sur la table afin de prolonger son séjour avec l’organisation.
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Or, un mois plus tard, le joueur originaire de Joliette est toujours en attente. Qui plus est, les négociations semblent être au point mort entre les deux clans.
« Je ne pourrais pas donner une réponse. Il n’y a pas eu d’action entre nous et l’équipe. Donc pour moi, c’est vraiment juste de donner tout ce que j’ai dans les cinq prochains matchs puis on verra après ça », a confié Greer quelques heures avant d’affronter le Canadien au Centre Bell.
Le joueur de 29 ans pourra se prévaloir de l’autonomie complète le 1er juillet prochain puisque son pacte qui lui rapporte 850 000 $ prendra fin à ce moment-là.
Greer ne parle toutefois pas comme un joueur qui souhaite aller voir ailleurs. Malgré les insuccès de son équipe, qui n’a pas été épargnée par les blessures, il est satisfait de son rendement cette saison et se dit heureux en Floride.
« J’ai eu du succès cette année, a-t-il renchéri. J’aurais aimé ça plus jouer lors des dernières séries, mais ça fait partie de la game. Je suis très content d’être ici. Je pense que c’était plate d’avoir autant de blessures au sein de l’équipe, mais ça m’a donné l’opportunité de vraiment jouer des minutes de valeur, puis de me montrer ce que je suis capable de faire. »
Une année difficile
Après deux sacres consécutifs et trois participations en finale de la Coupe Stanley, les Panthers ont subi les conséquences de leur calendrier chargé.
Les blessures ont anéanti leurs chances de remporter un troisième titre de suite.
« Ç’a été une année difficile, a concédé Greer. Mentalement, quand tu commences la première pratique du camp d’entraînement et qu’en dedans de deux minutes ton capitaine se fait mal pour le reste de la saison, ça t’affecte beaucoup comme équipe. C’était une autre montagne à surmonter après l’autre. »
Malgré cette saison à oublier, Greer croit toujours que la fenêtre des Panthers est ouverte et le sera encore pour plusieurs années.
« Oui, notre fenêtre pour gagner, c’est vraiment les quatre, cinq, six prochaines années. Tu vois les contrats, tout est là pour nous autres. Le temps c’est maintenant », est-il convaincu.
Il croit que la culture bien implantée au sein de l’équipe ainsi que les difficultés vécues durant la saison en cours leur permettront de revenir parmi les meilleures équipes du circuit rapidement, malgré la montée en puissance de plusieurs formations de la section Atlantique, dont le Canadien.
« Je pense que la façon qu’on joue, notre style de jeu, c’est unique dans le fait qu’on peut avoir 12 gars qui sont capables de frapper. Ça revient à la culture, la façon qu’on exécute notre plan de match, puis du respect qu’il y a dans l’organisation », a conclu Greer.