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Les matchs collés, c’est compliqué: il lui reste deux autres séquences d’ici Noël

Lors des deux prochaines fins de semaine, le Canadien jouera deux matchs en deux soirs

Photo portrait de Dave Lévesque

Dave Lévesque

2025-12-08T16:36:21Z

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Le Canadien a un mois de décembre particulièrement chargé, mais il vient au moins d’en compléter une partie plutôt costaude.

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Entre le 2 et le 21 décembre, le Tricolore devait se taper quatre séquences de deux rencontres en deux soirs. Après une seule semaine dans le calendrier de l’avent, il y a déjà la moitié de ces matchs collés qui sont derrière lui. En effet, la semaine qui vient de se terminer comportait deux «dos à dos» (back to back), comme aime le traduire de l'anglais la confrérie journalistique.

Il y en aura trois en janvier, quatre en mars et deux autres au mois d’avril. A-t-on besoin de préciser que les joueurs détestent ces séquences de deux matchs en l’espace de 24 heures? Et sur ces neuf occasions additionnelles, sept comporteront des rencontres consécutives dans deux villes différentes.

Est-ce que c’est plus dur mentalement ou physiquement de gérer ces rencontres collées? Zachary Bolduc a hésité après le match de dimanche face aux Blues.

«Je crois que c’est un peu des deux. De toute façon, toutes les équipes de la ligue auront des séquences de deux matchs en autant de soirs, avec du voyagement. Ce n’est donc pas une excuse. L’aspect mental est important. C’est certain que c’est exigeant pour le corps, mais ce l’est encore plus de demeurer concentré, de contrôler la rondelle et de penser aux détails.»

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Pas le choix

Martin St-Louis, avec son pragmatisme habituel, ne se sert pas de ça comme excuse, même si son équipe a remporté et perdu un match dans chacune des deux séquences de la dernière semaine. La première fois, c’est le second match que l’équipe a gagné et l’autre fois, c’est la première rencontre qui s’est soldée par une victoire.

Pour lui, c’est surtout la répartition du temps de jeu de ses hommes qui devient problématique lors de ces parties rapprochées.

«Les joueurs n’ont pas le choix, a-t-il insisté lors de son point de presse, dimanche soir. C’est comme ça pour tout le monde. Ça aurait été bien de pouvoir répartir plus équitablement les minutes de jeu. Après la première période ce soir [dimanche], je sentais que ça allait bien, que je pourrais y arriver. Mais en tirant de l’arrière, j’ai dû m’ajuster. C’est certain qu’on devra calculer comment préparer les joueurs lors des journées sans match dans des semaines occupées, afin d’avoir encore de l’essence dans le réservoir.»

C’est la pause olympique de trois semaines en février qui comprime le calendrier de la sorte cette saison.

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