Les Islanders vivent d'espoir
Agence QMI
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Tout comme le Canadien de Montréal qu’il accueillera dimanche après-midi, les Islanders de New York risquent de manquer les séries éliminatoires, ce qui ne signifie pas qu’ils ont abandonné cette saison, comme ils l’ont prouvé récemment.
La formation de l’entraîneur-chef Barry Trotz a eu à composer avec un calendrier pour le moins étrange. En raison de l’ouverture tardive de son nouveau domicile, l’UBS Arena, elle a dû patienter jusqu’au 20 novembre avant de disputer un premier match à la maison. Puis, il y a eu les nombreux bouleversements reliés à la COVID-19. Le tout a certes donné des ennuis aux Insulaires, qui ont d’ailleurs mis du temps à apprivoiser leurs quartiers tout neufs; ils ont effectivement perdu leurs sept premiers duels locaux de la saison.
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Au classement, ils accusent un sérieux retard, mais leur triomphe de 4 à 1 aux dépens des Bruins jeudi pourrait les servir à plusieurs égards. Le club new-yorkais a d’abord freiné une séquence de trois revers et a également transmis un message aux détenteurs du deuxième laissez-passer des équipes repêchées de l’Association de l’Est. Pour les joueurs des Islanders, la bataille est loin d’être finie, en dépit de l’écart de 16 points les séparant de Boston, qui a joué quatre parties de plus.
Si le Tricolore veut éviter une autre dégelée comme celle qu’il a subie le 4 novembre, quand les Islanders l’ont emporté 6 à 2 au Centre Bell, il devra sortir ses bottes de travail. «Je me sentais comme dans un match des séries éliminatoires», a ainsi déclaré au quotidien «New York Post» l’attaquant Mathew Barzal.
«Quand vous obtenez une grosse victoire comme celle-là, vous pouvez bâtir sur cela avec confiance et continuer ainsi», a ajouté le défenseur Noah Dobson, auteur du filet décisif, jeudi.
Un autre Bellows
Chez les hockeyeurs à surveiller, dimanche, il y aura le fils de l’ancien porte-couleurs du Bleu-Blanc-Rouge Brian Bellows, Kieffer. Ce dernier a notamment inscrit une mention d’aide contre les Bruins et prendra du galon s’il saisit sa chance en l’absence de Josh Bailey, blessé au haut du corps.
«Kieffer est un bon joueur et mise sur un gros physique. Chaque fois qu’on peut lui permettre de se présenter au bon endroit pour tirer, il s’agira d’une excellente occasion de marquer», a souligné Barzal à propos de son coéquipier ayant récolté 10 points en 21 affrontements depuis le début de la campagne.
Aussi, Trotz a utilisé Bellows pendant un peu moins de 15 minutes et celui-ci a décoché cinq lancers, en plus d’asséner autant de mises en échec. Voilà une performance de nature à convaincre l’instructeur de lui accorder plus de temps de jeu.
«Selon moi, il est probablement prêt à une transition le menant dès que possible à un statut de joueur un peu plus à temps plein. Je pense qu’il est capable [d’exceller] et dans mon esprit, il s’agit d’afficher un peu plus de constance, comme c’est le cas pour tout le monde, a affirmé Trotz. C’est peut-être son moment qui arrive.»