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«Les gens me disent souvent que l'émission a un impact positif» : Louise Sigouin de retour pour aider des couples à « Si on s’aimait encore »

Photo portrait de Guillaume Picard

Guillaume Picard

2026-04-04T04:15:00Z

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L’experte en accompagnement relationnel Louise Sigouin est de retour à la barre de la troisième saison du docuréalité Si on s’aimait encore, dans lequel des couples la consultent afin de se donner l’élan voulu pour poursuivre leur route ensemble.

Cette mouture produite par Duo Productions, qui a été tournée il y a un moment déjà, sera présentée à TVA et aura le format d’une quotidienne, à compter du 6 avril, du lundi au jeudi, à 19 h 30.

Photo Agence QMI, JOEL LEMAY
Photo Agence QMI, JOEL LEMAY

• À lire aussi : VIDÉO | La 3e saison de « Si on s’aimait encore » ramène Émily Bégin et Guillaume Lemay-Thivierge

Comme les 28 demi-heures ont été réalisées avant le scandale impliquant Guillaume Lemay-Thivierge – rappelez-vous l’affaire du bouleau –, ce dernier est de retour aux côtés de sa douce, Émily Bégin. Ils forment le couple témoin qui est appelé à commenter le parcours des participants en représentant les téléspectateurs dans leur salon.

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Louise, pour cette nouvelle saison, vous avez travaillé avec des couples de tous âges, qui vivent différentes problématiques et dynamiques, n’est-ce pas ?

« Oui, on a deux couples dans la soixantaine et deux autres dans la mi-trentaine et quarantaine. On a par exemple Nathalie et André, qui sont ensemble depuis 42 ans. »

C’est un long parcours, il doit y avoir encore plus d’enjeux dans leur cas ?

« Ils ont beaucoup de bonnes et de mauvaises habitudes, des plis, des insatisfactions et des non-dits accumulés. Ils sont dans l’épuisement amoureux, si on veut, alors on a besoin de les remettre un peu dans l’énergie de l’amour, de la relation, qu’ils se mettent en priorité. »

Photo Agence QMI, JOEL LEMAY
Photo Agence QMI, JOEL LEMAY

Il y a aussi, parmi les couples, un homme et une femme qui ont plusieurs jeunes enfants. Ça, c’est du sport.

« Oui, Mélissa et Vickens, pour qui c’est une autre affaire. Mélissa souhaite que Vickens s’implique davantage dans la relation et elle veut retrouver sa féminité. Elle l’a un peu laissée tomber à cause de son rôle de mère. Ils sont très motivés à rétablir le lieu amoureux. »

Avez-vous la conviction que la série, à travers ses différentes moutures, outille les Québécois à être de meilleures personnes ?

« Oui, et même cette édition sur les couples, c’est bon pour tout le monde. C’est sûr qu’on est très pointus sur la vie amoureuse, mais on s’intéresse à des traits de caractère, des attitudes, des façons d’être qui touchent tout le monde, donc qui facilitent ou nuisent à nos relations. »

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PHOTO FOURNIE PAR TVA
PHOTO FOURNIE PAR TVA

Et vous, vous poursuivez les consultations à votre cabinet ?

« Oui, j’adore ce que je fais, ça fait 33 ans maintenant. J’ai encore la même passion parce que l’être humain, c’est fascinant, ce n’est jamais pareil parce qu’à travers les défis de la vie, on ne réagit pas de la même façon à 30, 40 ou 50 ans. Pour moi, c’est une perpétuelle évolution. Mes journées de travail au bureau, c’est la même chose que ce que l’on voit à la télé. »

Êtes-vous pleinement à l’aise de vous afficher avec votre amoureuse, Lise Garceau, lors de premières de spectacles, vous qui semblez relativement privée comme personne ?

« On ne fait pas exprès pour courir après ça, mais on ne se cache pas non plus. J’essaie d’assumer cette authenticité-là que j’encourage les gens à incarner. Ça a été bien accueilli et c’est bien le fun. »

Louise Sigouin et sa conjointe, Lise Garceau, lors de la première de la comédie musicale «Chicago», en juin 2025, à Montréal.
Louise Sigouin et sa conjointe, Lise Garceau, lors de la première de la comédie musicale «Chicago», en juin 2025, à Montréal. TOMA ICZKOVITS

Les gens vous abordent-ils souvent et quel est votre rapport à une certaine forme de célébrité ?

Les gens m’abordent souvent et un peu partout, c’est toujours fait gentiment, avec plein de respect. C’est souvent pour me dire que l’émission leur fait du bien. Je m’attends à rencontrer encore beaucoup de gens dans les prochains salons du livre auxquels je participerai.

Aimeriez-vous qu’il y ait une nouvelle saison de Si on s’aimait, quelle que soit la déclinaison, que ce soit la version traditionnelle, couple ou célébrités ?

« C’est certain que j’aimerais ça, parce que j’aime l’impact social que ça a. Les gens me disent souvent que l’émission a un impact positif dans leur vie personnelle, relationnelle, ça suscite des conversations en famille, en couple, entre amis. C’est ça, mon moteur principal, alors oui je souhaiterais que ça revienne. »

Pour vous, l’essentiel est-il toujours d’accomplir une œuvre utile ?

En effet, j’ai toujours eu à cœur de transmettre l’information au plus de gens possible. Le contexte de la télé permet d’aider des gens qui n’ont pas nécessairement les moyens de consulter. La télévision, c’est un cadeau pour moi, parce que c’est un médium de communication incroyable. »

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