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Une 4e vague de COVID-19 qui pourrait toucher les enfants

TVA Nouvelles

2021-08-18T14:14:45Z

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La quatrième vague de COVID-19 pourrait toucher davantage les enfants, si on se fie à ce qu'il se passe ailleurs, comme en Floride, où des milliers d'enfants sont atteints du virus. Pourtant au CHU Sainte-Justine, il n'y a pas eu beaucoup de cas de coronavirus chez les petits, selon la docteure Valérie Lamarre, pédiatre-infectiologue au CHU Sainte-Justine.

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«On remarque quelques cas d’hospitalisation d’enfants qui sont infectés par la COVID, mais ce n’est pas ce qui les emmène à l’hôpital pour la plupart, ils ont autre chose; une appendicite, un bras cassé», explique Dr Lamarre.

Écoutez l'entrevue de Benoît Dutrizac avec Marwah Rizqy, porte-parole de l’opposition officielle en matière d’éducation, sur QUB radio:  

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Une situation encourageante   

Selon Dr Lamarre, la situation est encourageante sur plusieurs niveaux. 

«Les parents qui sont vaccinés, les professeurs qui sont vaccinés, donc on n’est quand même pas dans une si mauvaise position», explique-t-elle. 

Ceci dit, la docteure note qu'il faut se préparer puisque les enfants du primaire ne sont pas vaccinés. 

«Ce qu’il va être différent cet automne, c’est qu’il va y avoir la COVID, mais aussi les autres virus respiratoires comme l’influenza, qui emmènent chaque année plusieurs enfants à l’hôpital», observe la docteure. «Ils vont circuler davantage parce qu’on a un peu plus de liberté, on est un peu moins confinés, donc il va y avoir un petit cocktail qui va faire en sorte que ça risque d’être occupé, mais je persiste à penser que le coronavirus n’est pas une maladie qui rend les enfants très malades. Il ne faut pas s’inquiéter outre mesure, il faut juste se préparer.»

Le masque obligatoire, une mesure imparfaite   

Le gouvernement a décrété que dans les écoles primaires et secondaires, les masques pouvaient être retirés en classe, mais devaient être portés dans les aires communes. 

Dr Lamarre comprend que les jeunes en aient marre de porter le masque, surtout dans un contexte d’apprentissage et de communication. 

«Pour les plus petits, ce serait plus sécuritaire pour les maladies infectieuses qu’ils portent un masque, mais c’est difficile d’apprendre dans les interactions sociales, de lire l’expression de l’autre», dit-elle. 

«C’est un équilibre entre les deux qui n’est pas simple. J'étais plutôt en faveur de laisser les petits tranquilles sans masques en classe, et de s’ajuster à mesure, mais si les cas montent trop chez les enfants, ça se peut qu’on soit obligés de prendre une autre décision pour faire l’équilibre entre les désavantages et les avantages.»

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