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Les Capitales de Québec ont établi un standard dans la Ligue Frontière: «La plupart des propriétaires les envient»

Photo Agence QMI, Marcel Tremblay
Photo portrait de Kevin Dubé

Kevin Dubé

2024-07-17T18:56:13Z

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Les Capitales de Québec jouissaient déjà d’une réputation fort enviable à travers la Ligue Frontière, mais il semble que l’organisation du match des étoiles, auquel ont participé tous les bonzes du circuit, l’a confirmé: Québec n’est rien d’autre que la référence de ce circuit indépendant.

On en avait eu des indices, dans les jours menant aux festivités du match des étoiles, alors que les propriétaires de tous les marchés avaient accepté l’invitation des Capitales de venir passer quelques jours à Québec.

Au Château Frontenac, mercredi matin, à l’occasion du traditionnel banquet de la Ligue Frontière à quelques heures du match, on n’avait qu’à discuter avec certains hommes d’affaires influents du circuit pour réaliser ce que Québec était parvenue à devenir.

«Je vous le garantis: la plupart des propriétaires envient ce que les Capitales de Québec ont bâti. Ils ne le diront pas, mais, moi, je vous le dis!», nous a lancé Sam Katz, le propriétaire des Titans d’Ottawa qui possède aussi les Goldeyes de Winnipeg de l’Association américaine.

Le propriétaire des Titans d'Ottawa, Sam Katz, ne tarit pas d'éloges envers l'organisation des Capitales de Québec.
Le propriétaire des Titans d'Ottawa, Sam Katz, ne tarit pas d'éloges envers l'organisation des Capitales de Québec. Photo Stevens LeBlanc

«J’ai eu la chance de participer à plusieurs matchs des étoiles au cours des 35 dernières années et, sans manquer de respect à personne puisqu’ils ont tous fait un excellent travail, mais on est à un autre niveau, ici. Les Capitales ont placé la barre une ou deux coches plus haut et je ne voudrais pas être l’équipe qui va organiser cet événement après Québec», a ajouté M. Katz qui se promet de revenir en vacances à Québec avec sa famille.

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«Ils font tout bien»

Un peu plus loin, l’homme d’affaires Len Komoroski acquiesçait. «Petit nouveau» dans le groupe de propriétaires de la Ligue Frontière, alors qu’il n’est actionnaire des Crushers du Lac Érié que depuis mars, il n’est toutefois pas le dernier venu.

L’homme de 64 ans jouit d’une réputation fort enviable dans le monde du sport professionnel, depuis des dizaines d’années. Membre du panthéon des sports de la Pennsylvanie, il a notamment travaillé pour les Eagles de Philadelphie de la NFL et les Timberwolves du Minnesota dans la NBA.

Puis, de 2003 à 2022, il a été le président et directeur général de Rocket Mortgage FieldHouse, qui opère notamment les Cavaliers de Cleveland dans la NBA.

Bref, il en a vu d’autres.

«La question que je me pose quand je regarde ce que font les Capitales c’est: “est-ce qu’il y a quelque chose qu’ils ne font pas bien?”. Ils sont bons dans tout. C’est vraiment une organisation exemplaire et ils ont établi un standard dans notre ligue. Avec le match des étoiles, ils ont placé la barre à un autre niveau et ce sera difficile à battre.» 

Len Komoroski
Len Komoroski Photo Stevens LeBlanc
De bons mots pour Michel Laplante

Chose certaine, plusieurs propriétaires vont quitter Québec dans les prochains jours avec un carnet de notes bien rempli. Pour Sam Katz, la recette commence par l’implication du président Michel Laplante.

«C’est un individu exceptionnel. Non seulement il connaît le baseball et provient d’un milieu de baseball, mais il s’est entouré de gens de qualité. Peu importe ton niveau d’intelligence ou à quel point tu travailles fort, personne ne peut tout faire seul. En plus, je pense que leur stade est très attrayant. Oui, il est aussi vieux que moi! Mais ce qu’ils y ont fait avec la zone réservée aux enfants et la terrasse: tout est fait afin de s’assurer que les gens qui se déplacent passent un bon moment.»

M. Komoroski croit aussi que plusieurs marchés peuvent prendre exemple sur Québec, mais assure que le marché des Capitales a quelque chose d’unique.

«C’est une organisation de première classe menée par Michel et son groupe et ce qu’ils ont fait pour améliorer l’expérience, c’est incroyable. Tout cela avec, en arrière-plan, la magnifique ville de Québec, c’est difficile à reproduire.»

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