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Les Canucks en pleine implosion

Agence QMI

2021-05-05T13:48:58Z

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Le calendrier surchargé en fin de parcours et l’absence de l’attaquant Elias Pettersson semblent avoir eu raison des Canucks de Vancouver dont les espoirs de qualification en séries de la coupe Stanley sont pratiquement réduits à néant.

La formation de la Colombie-Britannique est au cœur d’une séquence de six défaites et devrait, à moins d’un miracle, plier bagage au terme de la campagne. Avec seulement 41 points au compteur en 47 rencontres, elle aura à remporter presque tous ses matchs et espérer un effondrement du Canadien de Montréal ainsi que des Jets de Winnipeg; le chiffre magique quant à son élimination est désormais de 3.

Malheureusement pour les joueurs des Canucks, il y a encore trop d’aspects à peaufiner dans leur jeu, notamment en défense. Au cours de leur disette actuelle, ils ont concédé 26 buts. D’ailleurs, le travail défensif du club a fait défaut plusieurs fois durant l’année. Vancouver a permis 156 filets jusqu’ici.

«Je pense que nous avons travaillé fort et qu’on s’est battu, a déclaré l’arrière Alexander Edler au site NHL.com. Cependant, lorsque vous commettez une erreur ici et là, vous donnez de la place aux meilleurs éléments adverses et ils vont en font payer le prix.»

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Parmi ceux qui ont offert trop de cadeaux, il y a le vétéran J.T. Miller, qui a éprouvé des ennuis durant le revers de 4 à 1 subi aux mains des Oilers d’Edmonton, mardi. Il a entre autres écopé d’une punition pendant laquelle ses rivaux ont marqué. Précédemment, il avait été à l’origine d’un but de Leon Draisaitl en effectuant un revirement. C’est le genre de performance expliquant pourquoi les Canucks sont incapables de gagner.

«Aurais-je aimé ne pas voir ces erreurs? Certainement. Par contre, j’ai également dans le vestiaire un joueur qui n’est content de lui. Il est triste parce que c’est un gars très compétitif. C’est un hockeyeur intelligent. Il le sait quand il commet une erreur. Il est un moteur important dans ce club, a commenté l’entraîneur-chef Travis Green au réseau Sportsnet. Oui, je peux le clouer au banc, j’imagine. Mais je veux aussi gagner et notre équipe le souhaite tout autant. Je suis celui qui décide s’il joue ou non et je ne l’ai pas laissé sur le banc.»

L’agonie achève

Pour les Canucks, l’élimination n’est qu’une question de jours. Ils devront affronter les Oilers deux autres fois, cette fois à Edmonton, après que ceux-ci eurent obtenu des victoires successives à leurs dépens lundi et mardi à Vancouver. S’ils réussissent à renverser la vapeur et à demeurer en vie, ils auront deux matchs très importants face aux Jets à Winnipeg à leur horaire la semaine prochaine.

Toutefois, il se pourrait bien que l’enjeu de ces parties soit beaucoup moindre si la logique est respectée. L’organisation devra vraisemblablement vivre avec une cinquième exclusion des séries en six ans.

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