L’effet Patrick Roy continue de se manifester

Agence QMI
Partager
Si les séries de la Coupe Stanley s’amorçaient maintenant, les Islanders de l’entraîneur-chef Patrick Roy se trouveraient parmi les 16 équipes en lice, un scénario que peu ont prédit quand l’organisation new-yorkaise a effectué un changement derrière le banc.
Poursuivant un périple dans l’Ouest, les Islanders ont signé un sixième gain consécutif en disposant des Ducks d’Anaheim au compte de 6 à 1, dimanche. Grâce à leurs succès et aux cinq revers d’affilée des Red Wings de Detroit, ils ont pris possession du second laissez-passer des clubs repêchés de l’Association de l’Est de la Ligue nationale de hockey et rien ne laisse présager une baisse de régime d’ici la fin du calendrier régulier.
• À lire aussi: Deux joueurs des Coyotes ne paient pas leur facture et sont privés d’eau
• À lire aussi: LNH: McDavid s’illustre face aux Penguins
Tout semble cliquer dans les rangs de la formation qui connaît sa meilleure séquence depuis 2021, quand elle avait obtenu neuf victoires de suite. Notamment, Mathew Barzal a inscrit au moins un point dans les sept dernières rencontres des siens, tandis que Brock Nelson a récolté trois buts et six aides en cinq matchs. Le gardien Ilya Sorokin a fait grimper son taux d’efficacité à ,910 et n’a pas perdu depuis le 24 février.
Si Roy a abattu un boulot digne de mention afin de relever sa troupe, il préfère donner le crédit à ses hommes en soulignant la progression des dernières semaines.
«Chaque jour, nous essayons de nous améliorer. C’est exactement ce que je veux voir de nos gars, a-t-il indiqué au quotidien "New York Post". Un bon exemple, c’est [Semyon] Varlamov qui a effectué de bons arrêts pour maintenir notre avance à deux buts [dimanche]. En voyant nos joueurs vous dire qu’il faut être meilleurs en période médiane me rend heureux.»
Continuer
Effectivement, les hockeyeurs en question croient pouvoir mieux faire et rien n’est réglé. «C’est un long parcours. Je crois toutefois qu’il vaille mieux être en position de jouer en séries au lieu de pourchasser une place», a estimé le vétéran Kyle Palmieri.
«Le travail n’est pas terminé, a spécifié son coéquipier Casey Cizikas au site NHL.com. Il y a beaucoup à compléter et énormément de hockey à disputer. Nous devons continuer à prôner notre jeu.»
Les hommes de Roy ont remporté 10 de leurs 18 affrontements à compter de l’embauche de l’instructeur-chef. Cependant, quelques correctifs restent à apporter, entre autres en infériorité numérique. Depuis l’arrivée de «Casseau», ils ont conservé un pourcentage de réussite de 68,1 % à court d’un homme, le pire du circuit, ex aequo avec les Ducks.
Mais peu importe le sujet, que ce soit les modifications requises ou ce que peuvent vivre ses joueurs. Roy insiste sur l’importance du dialogue pour assurer une saine atmosphère de travail.
«Nous avons tous nos petites choses, mais j’ai toujours aimé communiquer et parler avec les gars. J’ai essayé de ne pas être différent ici», a-t-il récemment dit au journal «Newsday».
Les Islanders visiteront les Kings de Los Angeles, lundi, à 22 h 30, sur les ondes de TVA Sports.