L’effet Bruce Boudreau continuera-t-il à se faire sentir?

Agence QMI
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Depuis son arrivée derrière le banc des Canucks de Vancouver la semaine dernière, l’entraîneur-chef Bruce Boudreau a su ramener l’équipe sur la voie du succès et il ne s’attend pas à une baisse de régime.
La formation britanno-colombienne a largement déçu dans les deux premiers mois du calendrier régulier, ce qui a coûté le poste du directeur général Jim Benning et du pilote Travis Green, entre autres. Or, les effets de ces changements ont été immédiats. Après avoir conservé une fiche de 8-15-2, Vancouver a remporté quatre matchs consécutifs à partir de l’embauche de Boudreau.
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Comme c’est souvent le cas quand un nouveau visage prend place à la barre d’un club, les joueurs se gardent bien de blâmer son prédécesseur, préférant souligner les qualités de l’instructeur en place et les modifications apportées sur la glace.
«C’est un nouveau départ. Notre façon de jouer est un peu différente, a commenté l’attaquant Brocek Boeser au site NHL.com après le triomphe de 2 à 1 des siens contre les Hurricanes de la Caroline, dimanche soir. Nous essayons d’envoyer la rondelle vers l’avant et vous pouvez constater à quel point les défenseurs appuient l’attaque et se replient rapidement. On se soutient les uns les autres. Jusqu’ici, ça fonctionne bien et il faut continuer de bâtir sur cela en appliquant mieux notre système de jeu et en amassant les victoires.»
D’ailleurs, s’il y a un hockeyeur dans le vestiaire de l’équipe qui semble transformé depuis les décisions importantes de l’organisation, c’est bien Boeser. Ayant été incapable de marquer dans les 13 dernières rencontres de Green, il a enfilé l’aiguille trois fois sous les ordres de Boudreau.
«Être en mesure de compte et de savourer un triomphe immense, cela signifie beaucoup et permet de construire sur la confiance, a-t-il affirmé. Vous pouvez sentir celle-ci en train de se forger et c’est nettement mieux à l’intérieur du vestiaire quand vous gagnez des parties de hockey. Tout le monde est excité de se présenter à l’aréna.»
La pente reste abrupte
Toutefois, il en faudra davantage pour permettre aux Canucks de se faufiler en séries éliminatoires, eux qui avaient terminé dans la cave de la section canadienne en 2020-2021. Pour le moment, ils occupent le septième échelon de la division Pacifique avec 26 points, à six d’une place donnant accès aux duels d’après-saison.
Aussi, le calendrier semble favorable à première vue, car d’ici le 8 janvier, des duels contre des rivaux à portée de main sont prévus. Il y en aura deux face au Kraken de Seattle, tandis que les deux affrontements chez les Sharks de San Jose – jeudi et le 21 décembre – pourraient être déterminants. C’est sans compter les visites des Coyotes de l’Arizona et des Sénateurs d’Ottawa, deux clubs en arrachant passablement. Cette séquence pourrait donc permettre aux Canucks de se rapprocher encore plus des séries.