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Le virage au jaune bien accueilli dans l'est de la province

Simon Gamache-Fortin | TVA Nouvelles

2021-03-16T23:39:26Z

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Le passage en zone jaune annoncé par le gouvernement en début de soirée, mardi, est bien accueilli en Gaspésie et sur la Côte-Nord.

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Dès le 26 mars, des assouplissements entreront en vigueur. Il sera notamment permis de tenir des rassemblements privés entre deux bulles familiales, et ce, sans couvre-feu. Des allègements supplémentaires entreront aussi en vigueur pour les activités sportives, tandis que les bars et les microbrasseries pourront rouvrir avec des conditions strictes.

Ces assouplissements étaient réclamés depuis trois semaines par des élus de la Gaspésie comme la situation épidémiologique demeure stable. Un signal positif est envoyé à la population, croit le préfet de la MRC de la Haute-Gaspésie, Allen Cormier.

«Tous les gens que je croise depuis ce matin ont un immense sourire. Les gens sont tellement heureux, tellement contents. On en avait besoin, parce qu’au cours des dernières semaines, je recevais beaucoup d’appels», a expliqué M. Cormier.

Le maire de Baie-Comeau, de son côté, se réjouit que le gouvernement prenne compte de la réalité régionale. Selon lui, ce changement de palier d’alerte est une belle nouvelle pour la région.

«C’est un jaune différent. On est quand même satisfait. Les gens sont satisfaits de pouvoir se rencontrer. La demande que j’avais des gens, c’est d’avoir le droit d’être au moins deux familles, deux bulles familiales ensemble, de pouvoir au moins commencer à se côtoyer», a affirmé Yves Montigny en entrevue à TVA Nouvelles.

Le Bas-Saint-Laurent reste en zone orange

Cependant, le Bas-Saint-Laurent est demeuré au palier d’alerte orange, ce qui crée de la déception. Le directeur national de la santé publique, Dr Horacio Arruda, a affirmé que le nombre de cas n’est pas le seul facteur dans la décision qui a été l’objet de discussions.

«On prend en considération les déplacements de population, on regarde les variants, le comportement des individus, le type d’éclosions, la capacité de les contrôler. On a aussi une analyse qualitative qui est faite avec les directeurs de santé publique», a expliqué le Dr Arruda en conférence de presse.

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