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Le seul Québécois des Panthers est à sa place

A.J. Greer a le style de jeu pour jouer avec les Panthers

Getty Images via AFP
Photo portrait de Dave Lévesque

Dave Lévesque

2024-12-27T18:21:18Z

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FORT LAUDERDALE | À 28 ans, A.J. Greer en a vu du pays, mais c’est chez les Panthers de la Floride qu’il semble avoir trouvé son chez-soi.

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L’attaquant originaire de Joliette, choix de deuxième tour de l’Avalanche du Colorado en 2015, s’est promené entre la Ligue américaine et la Ligue nationale depuis qu’il a quitté Boston University pour se joindre aux Huskies de Rouyn-Noranda en 2016.

Après trois ans dans l’organisation de l’Avalanche et deux ans dans celle des Devils du New Jersey, il a passé une saison avec les Bruins et une autre avec les Flames avant d’aboutir en Floride cette année.

«C’est vraiment la place qui nous traite le mieux où j’ai été dans ma carrière», a-t-il affirmé après l’entraînement des Panthers vendredi. «L’organisation nous traite de manière incroyable, elle nous donne des opportunités et s’assure de notre bonne récupération. C’est vraiment une très bonne place.»

Bon pro

Il y avait foule au centre d’entraînement des Panthers. Des centaines de partisans ont assisté à l’entraînement de l’équipe. Une tradition du temps des Fêtes, nous a-t-on expliqué.

Les amateurs ont donc vu Greer travailler sur la glace et être parmi les derniers joueurs à sortir, mais il y a quelque chose qu’ils n’ont pas vu et que l’entraîneur-chef Paul Maurice constate et apprécie.

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«Il amène une énergie nouvelle. Il joue de la façon dont nous voulons jouer, il est très physique, il travaille très fort sur son jeu sur la glace et il est dans la salle de musculation après l’entraînement, c’est un très bon pro», de dire Maurice qui aime le côté papier sablé que le Joliettain donne à son équipe.

Il excelle dans les matchs difficiles, notamment à la fin d’un long voyage. «Son unité a les jambes quand le reste de l’équipe ne les a pas nécessairement, notamment à la fin d’un long voyage.»

Bon style

A.J. Greer a peut-être eu la chance de tomber sur une équipe qui joue le style de hockey qui lui convient le mieux. Un jeu offensif, mais rugueux, axé sur l’usure de l’adversaire.

«Ils sont très forts en échec avant, ils veulent être physiques, puis c’est exactement ça qu’ils m’ont dit. Quand je suis arrivé, ils m’ont dit: “on adore comment tu joues et c’est exactement ce dont on a besoin, [...] ça va être une guerre à chaque match”.»

Quelques minutes plus tard, Paul Maurice vantait justement son jeu sans la rondelle.

«Ce qu’on apprécie le plus, c’est qu’il applique l’échec avant de la manière dont nous voulons le faire.»

Mentalité

Greer aurait pu s’inquiéter quand il s’est retrouvé sans contrat l’été dernier, mais il assure que ça n’a jamais été le cas.

«Je n’avais pas peur. J’ai eu 28 ans il y a deux semaines et c’est vraiment un bon âge. Je dirais que la seule chose dont j’avais peur avec le contrat, c’est que je m’étais cassé le pied.»

Autrement, il se retrouve dans le vestiaire de l’équipe championne de la Coupe Stanley avec une mentalité à l’avenant.

«La mentalité ici, c’est que c’est important de construire quelque chose parce que le vrai hockey, ça commence dans les séries, mais il faut vraiment être capables de jouer de la même façon en ce moment que pendant les séries et je trouve que c’est une bonne façon de voir les choses.»

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