Le président des Commanders frustré envers les médias
Agence QMI
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Les Commanders de Washington n’ont même pas encore joué un match de leur calendrier préparatoire que le président de l’équipe, Jason Wright, n’est pas heureux de la couverture médiatique que reçoit son équipe, et plus particulièrement, le quart-arrière Carson Wentz.
L’athlète de 29 ans, qui en sera à une troisième équipe en autant de saisons en 2022, a été acquis des Colts d’Indianapolis en retour de choix au repêchage, moins d’un an après être passé des Eagles de Philadelphie aux Colts.
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Durant le camp d’entraînement des siens, plusieurs médias locaux ont remarqué le manque de constance de l’ancien deuxième choix au total en 2016. Lors d’un entretien avec le journaliste Scott Abraham, de 7News DC, ce dernier n’a pas hésité à poser des questions difficiles, demandant entre autres si la représentation médiatique de Wentz depuis son arrivée à Washington était juste. Il lui a aussi demandé s’il s’agissait «de sa dernière opportunité dans la NFL», puisque «c’est connu que Philadelphie ne voulait pas de lui et Indianapolis ne voulait pas de lui non plus».
«Heureusement, Carson a démontré beaucoup de grâce et de classe durant ce fouillis sans professionnalisme, a écrit Wright, sur son compte Twitter. Je reconnais que tu as fait un revenu grâce à des provocations enfantines du genre, mais ça l’a besoin d’être dit. Ne t’attends pas à un traitement spécial et bonne chance afin de bâtir des relations avec les joueurs.»
Des médias trop durs ou une organisation trop sensible?
Face à ce début de bisbille, le média spécialisé Pro Football Talk a offert son point de vue, mentionnant que les équipes devaient arrêter de se cacher devant les questions difficiles.
«Les équipes s’habituent à être cajolées et elles s’offusquent devant certaines questions valables, a répondu le média, au tweet de Wright. Elles s’attendent à des [questions faciles] en retour d’un accès privilégié. C’est une question valable qu’un membre du personnel de l’équipe n’oserait jamais poser.»
Wright a alors poursuivi l’échange en indiquant que les questions difficiles étaient inévitables, mais que le ton avec lequel elles étaient posées était irrespectueux.