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Le plateau des 50 buts étant plus près que jamais, Cole Caufield y pense

Photo portrait de Jonathan Bernier

Jonathan Bernier

2026-04-03T03:23:44Z

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NEW YORK | Avare de commentaire sur sa quête du plateau des 50 buts depuis qu’il a atteint la marque des 40, Cole Caufield a finalement laissé transparaître ses émotions après cette soirée de deux buts qui le rapprochent à un seul de l’objectif.

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« Non », a-t-il d’abord répondu à un collègue new-yorkais qu’il lui demandait s’il pensait à cette mythique marque.

Devant l’incrédulité de son interlocuteur, l’attaquant du Canadien a craqué : « Ben oui [j’y pense], a-t-il laissé tomber. dans un éclat de rire. Mais je vais simplement dire la même chose que notre entraîneur. On se concentre sur le jeu d’équipe et sur la victoire. »

Il faut dire que Caufield marque à un rythme infernal. Le voici rendu à 28 buts à ses 27 derniers matchs. En plus de le rapprocher à un but du plateau des 50 buts, les deux buts de jeudi soir lui permettent de souffler dans le cou de Nathan MacKinnon, meneur dans la course au trophée Maurice-Richard. L’attaquant de l’Avalanche affiche, justement 50 buts. Ça aussi, il est au courant.

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« Les succès individuels viennent avec ça [le jeu d’équipe]. Quand tu fais les bonnes choses, tu obtiens plus d’occasions, a-t-il indiqué. Mais je serais fou si je n’étais pas au courant de ce qui se passe à travers la ligue, alors que ça me tient à cœur. »

« Je suis encore affamé et il reste encore des matchs à disputer », a-t-il poursuivi.

Des lectures parfaites

Ce qu’il y a de fantastique avec Caufield, c’est que chaque but qu’il marque semble avoir une importance. Le voilà déjà rendu à 12 buts victorieux cette saison, un sommet dans la ligue. De plus, 28 fois, il a donné les devants à l’équipe. Ce qui le place au deuxième rang de toute l’histoire pour une campagne, à égalité avec Pavel Bure.

« Il en compte beaucoup ces temps-ci, mais celui-là était gros, a convenu Martin St-Louis à propos du deuxième du match de l’Américain, inscrit 47 secondes après le but égalisateur de Will Cuylle. On jouait un match solide et calculé. On s’est fait défier mentalement en fin de troisième. Il est allé chercher un gros but. »

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Ce gros but, Caufield l’a réussi grâce sa brillante lecture du jeu sur une mise en jeu défensive. Les deux arrières des Rangers se trouvaient sensiblement du même côté et Mike Matheson à eu la vivacité d’esprit de déblayer la rondelle par la bande.

Chapeau également à Nick Suzuki, qui a profité d’un moment d’inattention de J.T. Miller pour remporter facilement cette mise en jeu.

« Le juge de lignes nous laissait aller sans nous expulser de la mise en jeu. Je croyais qu’on allait reprendre la mise en jeu, mais il a laissé le jeu se poursuivre, a raconté le capitaine du Canadien. Je comprends qu’ils peuvent ressentir de la frustration par rapport à cette séquence, mais je vais le prendre. »

Toujours au bon endroit

Si ce but fut un concours de circonstances, on ne peut en dire autant du premier. Une superbe pièce de jeu entre Suzuki, Juraj Slafkovsky et Caufield.

À l’instar du but qu’il lui a permis de marquer à Tampa, le Slovaque a réussi sa passe en sachant exactement où se trouverait son compagnon de trio.

« Je savoure chaque moment. Quand tu as un franc-tireur comme lui sur ton trio, tu sais qu’il aura une excellente chance de marquer chaque fois que tu lui passeras la rondelle », a indiqué Slafkovsky.

Parfois, c’est à se demander si lui et Suzuki ne le cherchent pas expressément sur la surface de jeu.

« C’est certain qu’on jette un coup d’œil de son côté quand il est démarqué. Mais Suzy et moi, nous allons continuer de tirer au filet quand il sera surveillé ou qu’il ne sera pas au bon endroit. »

Au rythme ou Caufield accumule les buts, il faut croire que c’est plutôt rare qu’il ne soit pas bien placé.

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