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Des options à l’attaque

Michael Frolik a disputé 19 matchs avec les Sabres la saison dernière, amassant quatre points, dont un but.
Michael Frolik a disputé 19 matchs avec les Sabres la saison dernière, amassant quatre points, dont un but. Photo d'archives, AFP
Photo portrait de Jean-François Chaumont

Jean-François Chaumont

2020-12-28T20:50:31Z
2020-12-29T03:43:43Z

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Corey Perry et Michael Frolik partageront des objectifs similaires à partir du 3 janvier, date de l’ouverture du camp du Canadien. Les deux vétérans chercheront à mêler les cartes et à se hisser parmi les douze premiers attaquants de l’équipe.

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Perry et Frolik ont donc pris comme pari qu’ils avaient encore assez d’essence dans leur réservoir respectif pour jouer un rôle au sein de leur nouvelle équipe. Pour le Canadien, Marc Bergevin a calculé le risque. Mais au salaire minimum de 750 000 $ pour Perry et Frolik, il n’y a pratiquement pas de risque. La seule réelle implication est de sortir le chéquier du propriétaire de l’équipe, Geoff Molson. 

Perry et Frolik pourraient également se retrouver sur l’équipe des réservistes (taxi squad) en ce début de saison. Claude Julien aura la possibilité de garder quatre à six joueurs supplémentaires dans l’environnement de l’équipe. Il s’agit d’un nouveau règlement pour protéger les équipes advenant des cas positifs à la COVID-19. 

Sur le plan stratégique, le CH se retrouvera à jouer plusieurs matchs en peu de jours, comme les 30 autres équipes de la LNH. Avec plusieurs séries de deux rencontres en deux soirs ou de trois rencontres en quatre soirs, Julien n’aura pas le choix de tourner ses effectifs. Ça ajoute à l’importance des ajouts de Perry et de Frolik même s’il y a déjà congestion sur les ailes avec les Tomas Tatar, Brendan Gallagher, Jonathan Drouin, Josh Anderson, Tyler Toffoli, Joel Armia, Artturi Lehkonen et Paul Byron.   

Un compétiteur

Acquis le 23 décembre, Frolik a rencontré la presse montréalaise pour une première fois lundi. Le Tchèque de 32 ans est arrivé à Montréal, une ville qu’il connaît bien, puisqu’il y a passé plusieurs étés à s’y entraîner depuis son séjour avec l’Océanic de Rimouski. Questionné sur son rôle futur avec l’équipe, l’ancien des Flames et des Sabres est resté bien calme. 

« J’ai regardé la formation. Je sais qu’il y a du talent et de bons joueurs, mais j’ai un esprit compétitif, a dit Frolik lors d’une visioconférence. Je voudrai faire ma place. Le Canadien comptera sur une bonne équipe, il y aura de la compétition à l’interne. Et c’est une bonne chose pour l’équipe. Je voulais aussi me joindre à une équipe gagnante. »

« À ma première année dans la LNH [2008-2009 en Floride], j’ai été laissé de côté lors des trois premiers matchs, puis j’ai commencé à jouer. J’ai terminé l’année avec 20 buts [21]. Les choses peuvent changer rapidement, dans cette ligue. Je vais travailler fort en attendant ma chance. »

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