Après l’annonce d’un premier décès au Québec à la suite d’une thrombose provoquée par le vaccin d’AstraZeneca, les experts de la santé veulent se montrer rassurants envers son utilisation.
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Ils rappellent notamment que les thromboses existaient avant même l’arrivée de la COVID-19 et des vaccins. Les chances d’en mourir sont très rares.
«À travers le monde, il y a plusieurs millions de personnes qui ont reçu ce vaccin-là jusqu’à maintenant et on dénombre un très faible nombre de thromboses qu’on pense associé au vaccin. Donc le risque est très faible», explique le Dr Antoine Delage, pneumologue et intensiviste à l’hôpital Charles-Le Moyne.
Des son côté, le Dr Marc Carrier, chef de la division hématologie à l’Hôpital d’Ottawa, note qu’il y a une différence entre les types de thrombose.
«Le type de thrombose qui a été décrit après le vaccin, c’est une réaction immunitaire. C’est complètement différent des thromboses qu’on peut penser qui sont artérielles ou veineuses. Donc il n’y a pas de facteurs prédisposants qu’on a identifiés», dit-il.
Néanmoins, les experts appellent ceux et celles qui présentent des symptômes comme des douleurs au ventre ou à la poitrine d’aller consulter un médecin.
Pendant ce temps, le Centre universitaire de santé McGill (CUSM) a fait savoir qu'il procède à des analyses à la suite d’un décès survenu dans un de ses hôpitaux qui serait possiblement lié au vaccin AstraZeneca.
Les risques de développer une thrombose après avoir reçu le vaccin contre la COVID-19 sont d’un sur 100 000.