Port du masque dans les sports: pas obligatoire sur la surface de jeu, au civil comme au parascolaire

Geneviève Lajoie
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La Santé publique se ravise. S’il demeure «fortement recommandé», le port du masque dans les sports ne sera pas obligatoire sur la surface de jeu, au civil comme au parascolaire.
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Les sportifs, jeunes et moins jeunes, peuvent pousser un soupir de soulagement. Après plusieurs jours de tergiversations et de contradictions, les autorités rectifient le tir au sujet du port du masque durant la pratique sportive, qu’elle soit réalisée dans un cadre scolaire, parascolaire ou civil.
Si les experts de la Santé publique suggèrent «fortement» d’arborer le masque à l’effort, ils n’en font plus une exigence.
«Il est fortement recommandé de conserver son masque ou son couvre-visage en tout temps sur une surface de jeu, ce qui inclut le banc des joueurs. Il est suggéré de le retirer seulement dans le cas où il causerait une gêne importante pour la pratique de l'activité. Cet enjeu peut être respiratoire ou lié à la sécurité, notamment si le masque ou le couvre-visage nuit à la visibilité ou si une entrave telle qu'un casque empêche de le mettre ou de l'enlever, comme dans le cas du hockey. Il peut également être retiré s'il ne confère aucune protection significative, par exemple s'il y a une grande distanciation entre les joueurs, comme c'est le cas dans plusieurs sports de raquette», peut-on lire dans un communiqué diffusé jeudi en fin de journée.
Le couvre-visage demeure toutefois requis en tout temps dans les vestiaires ou lors des déplacements.
Avis aux amateurs de conditionnement physique : cette permission de retirer le masque à l’effort ne s’applique pas aux gyms. Le port du couvre-visage y demeure obligatoire en tout temps.
Les autorités soulignent que cette consigne pourrait faire l'objet d'ajustements en fonction de l'évolution de la situation épidémiologique. «Elle s'inscrit en cohérence avec la nécessité de vivre collectivement avec le virus, et fait appel au bon jugement et à la collaboration des citoyennes et des citoyens», insiste-t-on.