Le Lightning a peu de faiblesses: Kucherov à la tête d’une machine de guerre
Les Floridiens sont aussi bons en attaque qu’en défense et ont un excellent gardien

Dave Lévesque
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TAMPA BAY | Nikita Kucherov est tout un phénomène et file vers la deuxième meilleure saison de sa carrière s’il maintient son rythme de croisière.
L’ailier du Lightning pointe au second rang des marqueurs de la LNH avec 121 points, trois de moins que Connor McDavid.
Il engrange les points à un rythme de 1,8 par rencontre depuis le début de la saison. S’il maintient la cadence, il terminera l’année avec 137 points, sept de moins que sa meilleure récolte en carrière en 2023-2024.
Il devrait à tout le moins dépasser son second meilleur total de 128 points amassés en 2018-2019. Avec ses 40 buts, il atteint ce total pour une quatrième fois en carrière. Il compte aussi cinq saisons de 30 buts ou plus.
Cette saison, il a été blanchi de la feuille de pointage seulement 13 fois. Il a aussi connu neuf soirées de quatre points ou plus, dont deux de cinq.
Grosse machine
Si Kucherov fonctionne aussi bien, c’est parce qu’il est la locomotive d’une machine de guerre extrêmement bien huilée. Le Lightning est en tête de l’Association de l’Est avec 98 points, autant que les Hurricanes, qui ont exactement la même fiche que les Floridiens. Ceux-ci ont toutefois remporté quatre matchs de plus en temps réglementaire.
Le Lightning a la seconde meilleure attaque de la LNH avec 263 buts, deux de moins que l’Avalanche. Outre les 40 filets de Kucherov, Brandon Hagel et Jake Guentzel en ont 35 chacun.
Défensivement, l’équipe est aussi fiable, avec le troisième rang pour les buts accordés (201). Andrei Vasilevskiy domine les portiers avec 35 victoires. Il vient aussi au deuxième rang parmi les gardiens qui ont disputé au moins 30 matchs pour la moyenne (2,33) et au quatrième rang pour le taux d’efficacité (0,913).
La saison a pourtant été faite de hauts et de bas pour le Lightning, qui n’a remporté qu’un seul de ses sept premiers matchs (1-4-2) et qui a connu trois séquences de quatre revers. Mais il y a aussi eu des séries victorieuses comme celle de 11 gains de la mi-décembre à la mi-janvier. Il y a aussi eu une série de cinq victoires, une autre de six et une dernière de sept. C’est une équipe de séquences, donc.