Le jeu de puissance des Penguins est encore plus mauvais que celui du Canadien

Agence QMI
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Plusieurs observateurs peinent à comprendre les ennuis des Penguins de Pittsburgh en avantage numérique malgré la présence dans la formation de vedettes comme Sidney Crosby et Evgeni Malkin.
Beaucoup s’attendaient cette saison à une explosion offensive du côté des «Pens» en raison notamment de l’acquisition du plus récent récipiendaire du trophée Norris, Erik Karlsson. Le défenseur ayant récolté 101 points avec les Sharks de San Jose en 2022-2023 devait aider sa nouvelle organisation à remplir les filets adverses, particulièrement avec un homme en plus sur la glace. Or, avant leur match de lundi chez les Flyers de Philadelphie, Pittsburgh occupait le 30e rang de la Ligue nationale de hockey avec un faible pourcentage d’efficacité de 10,9% sur le jeu de puissance.
Pourtant vertement critiqué pour ses problèmes en supériorité numérique, le Canadien de Montréal fait mieux que les Penguins, comme le montre son rendement de 16,9% bon pour le 24e échelon. Preuve de la médiocrité des hommes de l’entraîneur-chef Mike Sullivan dans cette facette du jeu, ils ont été incapables de mettre à profit leurs 26 dernières opportunités, une disette s’étalant sur 10 rencontres. En fait, lors de la campagne en cours, ils ont marqué sept fois avec un joueur en plus, tout en concédant trois buts.
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Conséquemment, Sullivan a choisi de réunir ses deux meilleurs arrières à caractère offensif, Karlsson et Kristopher Letang, au sein de l’unité principale. Ils œuvreront en compagnie de Crosby, Malkin et Jake Guentzel pour relancer le jeu de puissance du club.
«Ces gars se mettent beaucoup de pression afin d’avoir du succès et de faire une différence dans le match, a déclaré Letang au site LNH.com. Il faut du temps, parfois, peu importe les noms écrits sur le tableau. C’est une question de trouver la bonne formule. Je ne crois pas que nous sommes trop loin.
«Kris et “Karl’’ [Karlsson] ont évolué sur le jeu de puissance cette saison, mais ils n’étaient pas ensemble. Nous avons plutôt d’y aller pour une stratégie à quatre attaquants, a ajouté l’instructeur. À ce stade, nous croyons qu’une modification est nécessaire afin d’essayer d’obtenir des résultats différents.»
Classement serré
Heureusement pour l’équipe de Crosby, les effets au classement n’ont pas été trop importants jusqu’à maintenant. Elle se maintient dans la course aux séries, affichant un dossier de 11-10-2 bon pour 24 points. Les Flyers, les Capitals de Washington et les Islanders de New York sont à sa portée, ces trois clubs ayant 26 points au compteur.
Si l’avantage numérique commence à produire, une progression dans la hiérarchie de l’Association de l’Est deviendra réalité. Pour Crosby, la formation doit d’abord demeurer à l’intérieur de ses moyens.
«Je pense que la présence de deux défenseurs montre que nous ne voulons pas permettre de buts, a-t-il dit à la même source. Nous voulons certainement nous donner un élan, mais nous ne voulons pas accorder de buts. J’espère que ça nous donnera une certaine tranquillité d’esprit et plus de confiance pour effectuer des jeux, puisqu’il y aura deux défenseurs à la pointe. Ça devrait simplifier notre jeu.»