«Le diable dans le regard»: une autre poursuite pour agression sexuelle contre Mike Ribeiro s’était réglée pour 500 000$ en 2015, selon son ancienne nourrice
Celle qui avait poursuivi le Montréalais est venue témoigner au procès mardi

Jessica Lapinski
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L’ancienne nourrice de la famille de Mike Ribeiro dit avoir reçu 500 000$ en dédommagements après avoir poursuivi l’ancien joueur du Canadien pour agression sexuelle en 2015, a rapporté le réseau KLTV, qui suit le déroulement de son actuel procès.
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La femme, qui était âgée de 18 ans aux moments des faits qu’elle lui reprochait, qui seraient survenus en août 2012, est venue témoigner mardi.
Elle a raconté devant le juge et le jury de Mount Vernon, une petite municipalité du Texas où le Montréalais de 43 ans a déjà possédé une maison, que c’était «la seule fois qu’elle avait vu le diable dans le regard de quelqu’un».
En 2015, elle avait déposé une poursuite de 1 million $ contre l’ancienne vedette de la LNH, qui s’est surtout illustrée avec les Stars de Dallas durant sa carrière de près de 1100 matchs.
Le règlement était survenu la même année, mais les détails n’avaient pas été dévoilés.
Dans sa plainte, la femme avait affirmé qu’elle dormait au sous-sol de la résidence de Ribeiro avec deux enfants du hockeyeur quand elle aurait été agressée par le Québécois. Elle avait dit qu’elle travaillait pour la famille depuis six ans et que Ribeiro ainsi que sa femme lui avaient demandé de l’aide afin de déménager dans leur nouvelle maison en Virginie.

Les Stars venaient d’échanger l’attaquant aux Capitals de Washington, après six saisons à Dallas.
Il avait aussi été indiqué à l’époque qu’il aurait consommé de l’alcool avant de commettre les gestes allégués.
«La théorie du consentement»
Son témoignage de mardi dans l’actuel procès de Ribeiro a été permis par le juge parce que les avocats des plaignantes voulaient prouver «la théorie du consentement» de l’ex-joueur.
Les faits qui lui sont actuellement reprochés remonteraient au 23 juin 2021. Ce jour-là, sur le lac Cypress, Ribeiro aurait agressé sexuellement deux femmes et aurait commis une tentative d’agression sexuelle sur une autre.
Les gestes allégués seraient survenus sur un bateau et sur un Jet-ski.
De l’ADN sur une victime alléguée
Plus tôt mardi, l’une des médecins légistes de la police du Texas ayant analysé les preuves récoltées sur les trois présumées victimes de Ribeiro a déclaré en cour qu’il y avait de fortes chances statistiques que de l’ADN de l’ex-vedette ait été retrouvé sur l’une d’elles, sur une zone de son corps où elle a dit avoir été agressée sexuellement.
Questionnée par l’avocat de Ribeiro à savoir si l’ADN pouvait provenir du moment où la victime alléguée se trouvait sur le même Jet-ski que lui, elle a répondu que de l’ADN pouvait être transféré en touchant simplement une autre personne.
▶ Le procès reprend mercredi, pour une septième journée.