Le controversé père de Zach Hyman sévira-t-il encore?

Agence QMI
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La décision de l’homme d’affaires Michael Andlauer de vendre les Bulldogs de Brantford au père de l’attaquant des Oilers d’Edmonton Zach Hyman a ramené à la surface un cas très particulier recensé dans le hockey junior ontarien il y a une vingtaine d’années.
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Comme l’a rappelé vendredi soir le chroniqueur Martin Leclerc de la Société Radio-Canada, Stuart Hyman semble très à l’aise quand vient le temps de marchander des clubs de hockey. Celui qui a mis la main sur les Bulldogs de la Ligue junior de l’Ontario, comme rapporté vendredi par le quotidien Ottawa Sun et confirmé lundi par l’approbation du conseil des gouverneurs du circuit, a fait parler de lui lors de la décennie 2000 quand il s’est porté acquéreur de nombreuses équipes à but non lucratif de Toronto.
Ainsi, Stuart Hyman a déboursé une somme substantielle pour acheter plus de 90 formations de divers niveaux, dont le AAA et le junior A, comme l’indiquait à ce moment le journal Toronto Star. Conséquemment, l’agent immobilier de l’époque avait sous son joug plus de 1500 joueurs et avait profité de son pouvoir pour augmenter les coûts d’inscription au hockey mineur.
Toutefois, l’organisme local chapeautant les activités, la Greater Toronto Hockey League, a ouvert une enquête en 2007 à propos de Hyman, qui aurait transféré passablement d’argent à deux formations dans lesquelles ses fils évoluaient. C’est 11 ans plus tard seulement qu’il a opté pour mettre fin à sa domination en démolissant l’organigramme de clubs mineurs qu’il avait fabriqué, voyant que Hockey Canada souhaitait lui demander des comptes par le biais d’un audit financier.
Pour sa part, Andlauer, propriétaire des Sénateurs d’Ottawa et ancien détenteur de parts minoritaires du Canadien de Montréal, détenait les Bulldogs depuis 2015.