Le congédiement ne fait pas peur à Mike Sullivan

Agence QMI
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Mike Sullivan sait que le jour où il devra quitter les Penguins de Pittsburgh viendra, mais il ne s’en fait pas outre mesure avec les rumeurs actuelles qui lui prédisent un licenciement hâtif.
Le renvoi de Jim Montgomery par les Bruins de Boston plus tôt cette semaine n’a fait que donner des munitions aux détracteurs de certains entraîneurs-chefs de la Ligue nationale de hockey. Quelques-uns semblent sur la corde raide, dont Sullivan.
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Après 22 matchs, les Penguins croupissent dans la cave du classement de la section Métropolitaine avec 18 points.
«Je ne m’en fais pas, non», a confié le pilote à The Athletic, vendredi. «Je suis conscient de ce dans quoi je me suis embarqué. C’est la réalité de l’industrie. Je dirige mon attention vers ma routine quotidienne [et] applique certains procédés avec lesquels je suis à l’aise pour gagner des matchs. Je vais donner tout ce que j’ai chaque jour pour aider cette équipe à l’emporter jusqu’à ce que quelqu’un me dise le contraire.»
Il faut dire que Sullivan a fait le tour du jardin à Pittsburgh. Entraîneur-chef du club-école à Wilkes-Barre/Scranton en 2015-2016, il a remplacé Mike Johnston de façon intérimaire en décembre et a gagné la Coupe Stanley au printemps. Il a complété le doublé l’année suivante avant de mener les Penguins aux séries éliminatoires cinq autres années de suite.
Or, les trois dernières campagnes ont été bien moins productives et plusieurs se demandent s’il ne serait pas temps de couper les ponts avec l’instructeur de 56 ans.
«Je suis investi envers les Penguins de Pittsburgh», a assuré Sullivan. «Je tiens énormément à cette organisation. Je tiens au groupe de gars avec qui je suis dans le vestiaire depuis si longtemps. J’aime cette organisation de toute mon âme.»
«Le défi d’essayer de faire avancer cette équipe durant cette transition, c’est différent, mais je l’accepte», a-t-il ajouté.