Espionnage de l'équipe de soccer féminin: le CIO évoque le manque de respect du Canada
Le Comité international olympique lance une enquête


Jean-Nicolas Blanchet
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Le Comité international olympique(CIO) a lancé une enquête concernant le cas d’espionnage du Canada en soccer féminin.
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C’est ce qu’a confirmé un responsable des relations du CIO dans un courriel envoyé au Journal mercredi après-midi (heure de Paris).
Mercredi matin, il a été révélé que quelqu’un de l’équipe canadienne de soccer féminin a été interpellé par la police pour avoir fait voler un drone au-dessus d’une séance d’entraînement de la Nouvelle-Zélande, futur adversaire des Canadiennes jeudi.
Les membres du personnel d’entraîneurs Joseph Lombardi et Jasmine Mander ont été renvoyés au Canada par le Comité olympique canadien.
La sélectionneuse Bev Priestman n’a quant à elle pas été sanctionnée, mais a décidé de se retirer pour le match contre la Nouvelle-Zélande.
Le CIO «salue les mesures annoncées par le Comité olympique canadien », mais a indiqué avoir reçu une plainte formelle du comité olympique néo-zélandais.
Le CIO dit «examiner» cette plainte.
«Aux Jeux olympiques, on s’attend à ce que toutes les équipes se comportent avec respect dans la compétition», a ajouté le CIO.
Reste à voir si le CIO ira plus loin dans les sanctions.
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