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Le CH est à l’envers en avantage numérique, d’après Maxim Lapierre

Agence QMI

2025-10-22T01:15:23Z

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Le Canadien n’a pas obtenu les succès escomptés en supériorité numérique jusqu’ici, car il occupait le 19e rang de la Ligue nationale à ce chapitre avant les matchs de mardi.

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Un pourcentage d’efficacité de 17,4% avec un homme en plus ne correspond pas réellement aux attentes des partisans, du personnel d’instructeurs et des joueurs eux-mêmes. Aussi, que faut-il corriger pour ramener le jeu de puissance du Tricolore sur la bonne voie?

Même s’il n’a jamais été un hockeyeur à caractère offensif durant sa carrière sur la patinoire, Maxim Lapierre a offert quelques solutions.

«Je trouve qu’on menotte nos meilleurs éléments. On ne peut pas tout construire autour d’un joueur. Il ne faut pas oublier le passé non plus. C’est Suzuki et Hutson, les quarts-arrière de cette organisation. En ce moment, si on fait allusion au football, on dirait que ce sont les receveurs éloignés qui font des passes aux quarts. Puis, ceux-ci envoient des relais aux joueurs de la ligne offensive», a-t-il imagé pendant l’émission JiC diffusée mardi à TVA Sports.

«Là, tout est mélangé. Slafkovsky a la rondelle beaucoup trop souvent. Caufield est au bas de la zone même s’il doit décocher des tirs. [...]»

À VOIR EN VIDÉO PRINCIPALE.

Selon Lapierre, le CH doit revenir à sa recette de la saison 2024-2025. Il s’agit notamment de faire circuler la rondelle plus fréquemment et plus rapidement, sans compter la position des joueurs.

«[Lors de la dernière campagne], on figeait la défensive adverse à cause du mouvement et de la distance à parcourir, ce qu’on ne fait plus cette année. Tu le vois à tous les matchs, la petite passe de Suzuki à Caufield sur la ligne des buts, qui revient à Suzuki et qui revient à Caufield», a observé l’ex-attaquant du CH.

«La réalité, c’est qu’Hutson n’est pas un joueur pour lancer sur réception, Slafkovsky non plus. Leur pourcentage de réussite n’est pas très élevé. L’autre option, c’est Suzuki qui descend avec du rythme. On l’a vu l’an passé. Ça lui donne la chance d’arriver avec de la vitesse.»

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