Le CH a en masse d’espace pour transiger


Nicolas Cloutier
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Les Canadiens de Montréal voudraient apparemment effectuer une transaction pour donner un électrochoc à l’équipe... et ils ont amplement de marge de manœuvre s’ils désirent le faire.
Bien que le réputé informateur Pierre LeBrun ait récemment mentionné que les Canadiens «sont collés au plafond», ce qui compliquerait un échange, le directeur général Kent Hughes dispose dans les faits de 6,5 millions $ à l’heure actuelle.
Et quand Patrik Laine reviendra au jeu, l’espace sous le plafond salarial ne fera qu’augmenter.
À l’heure actuelle, les noms de Laine et de Rafaël Harvey-Pinard sont inscrits sur la liste des blessés à long terme du CH. Quand Laine aura le feu vert pour revenir au jeu, son salaire annuel moyen de 8,7 millions $ sera comptabilisé sur la masse salariale. Mais il faut s’attendre à ce que le nom de Carey Price, avec ses 10,5 millions $, soit alors inséré sur la liste des blessés à long terme, de sorte que le CH disposera d’un espace de 8,3 millions $.
Selon une source qui se spécialise dans la convention collective et l’application de ses règlements vis-à-vis la masse salariale, les possibles bonis de performance des jeunes joueurs de l’équipe tels que Juraj Slafkovsky, Oliver Kapanen, Lane Hutson et Kaiden Guhle, entre autres, pourraient cependant embêter Hughes.
«Si le CH finit l’année en défonçant le plafond avec la liste des blessés à long terme, les bonis de performance de ces joueurs [sur des contrats d’entrée] deviendront une pénalité sur la masse salariale de l’équipe la saison prochaine», a noté dans un échange de messages privés avec le TVA Sports.ca l’expert Hart Levine, fondateur de la base de données PuckPedia.
Autrement, les Canadiens ont du lousse. Et beaucoup, même.
«Ils ont beaucoup d’espace», a confirmé Levine.