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Le Centre d'urgences pédiatriques particulièrement occupé

2020-09-29T22:01:32Z

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La deuxième vague de la COVID-19 inquiète les parents dont les enfants ont des symptômes de rhume ou d'allergie, ou qui font de la fièvre.

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Pour répondre aux exigences des écoles, des garderies et du réseau de la santé, ils doivent subir un test de dépistage. TVA Nouvelles s’est rendue au Centre d'urgences pédiatriques, à Brossard.

Les patients qui arrivent au Centre d'urgences pédiatriques doivent d'abord franchir un poste de contrôle. On vérifie s'ils ont des symptômes qui pourraient être ceux de la COVID. S'il y a des risques, ils prennent un ascenseur qui leur est désigné et se rendent au quatrième étage, dans la zone arc-en-ciel.

L’enfant est d’abord évalué par l'infirmière du triage; c’est elle qui détermine s’il aura ou non besoin de subir un test de dépistage.

Si un prélèvement est réalisé, il sera analysé dans les laboratoires de l'hôpital Charles-Le Moyne, à Longueuil, et connu dans 48 heures.

Le centre d'urgences pédiatriques reçoit jusqu'à 160 enfants et adolescents par jour, mais la demande est tellement grande que les médecins pourraient en voir jusqu'à 600.

Ces jours-ci, deux patients sur trois qui viennent au centre pour différents problèmes de santé sont envoyés directement aux zones arc-en-ciel. 

«Les gens veulent que leur enfant reste à l'école, qu'il soit en sécurité, en santé. Et on voit de plus en plus de symptômes d'allure grippale, ce qui est normal pour cette saison-ci», explique le Dr Sasha Dubrovksy, président du Centre d’urgences pédiatriques. 

Heureusement, les cas positifs chez les enfants sont rares: environ 1% de tous ceux qui se présentent à l'urgence pédiatrique, mais on ne veut courir aucun risque.

L'automne sera chaud au centre d'urgences pédiatriques, où tous les services sont couverts par la Régie de l'assurance maladie, 20 médecins et de nombreuses infirmières sont sur la ligne de front pour soigner les enfants et rassurer les parents.

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