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Martin St-Louis n'a pas perdu foi en Zachary Bolduc: «Le potentiel est très élevé pour Zach»

Photo MARTIN CHEVALIER
Photo portrait de Jonathan Bernier

Jonathan Bernier

2025-12-06T18:24:39Z

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TORONTO |  Le Canadien aura fort à faire s’il souhaite venir à bout des Maple Leafs, comme il l’a fait de brillante façon, il y a deux semaines, au Centre Bell.

Depuis, la formation torontoise, avide de revanche, a retrouvé les services d’Auston Matthews et de Matthew Knies, deux pièces maîtresses de son attaque.

Quant au Canadien, il traverse des moments plus difficiles, après avoir poursuivi sur sa lancée avec deux victoires supplémentaires. Oui, il a vaincu les Jets, jeudi soir à la maison, mais ce ne fut pas sans peine.

Getty Images via AFP
Getty Images via AFP

À l’instar des deux matchs précédents, des revers subis aux mains de l’Avalanche et des Sénateurs, la troupe de Martin St-Louis a été brouillonne. Particulièrement dans son territoire.

À quelques heures de cet autre affrontement entre les deux grands rivaux, Alexandre Carrier a indiqué que cet aspect du jeu avait été au centre de la réunion d’équipe tenue quelques instants plus tôt.

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« Il faut s’assurer qu’il n’y ait aucun questionnement lorsqu’on est sur la patinoire. Tout le monde doit savoir ce qu’il doit faire », a déclaré le défenseur, lors d’une mêlée de presse tenue dans un hôtel de la Ville-Reine.

« En zone défensive, on a laissé des trous, a-t-il ajouté. Il faut trouver son homme, s’appuyer un peu plus les uns les autres. Au lieu d’être toujours dans une bagarre à un contre un, il faut essayer d’être en surnombre. »

Bolduc en mode apprentissage

C’est souvent une question de lecture du jeu et de communication.

« Il faut être plus efficace dans notre zone, a corroboré St-Louis. Quand c’est noir ou blanc, tout devient clair et prévisible. Le travail devient beaucoup plus facile. »

« C’est certain qu’il y aura toujours un peu de gris, mais il faut le limiter le plus possible», a-t-il poursuivi.

Évidemment, plus une équipe est aguerrie, plus cette zone est facile à contrôler. Le Canadien étant la formation la plus jeune du circuit Bettman, il se peut que, certains soirs, le ton de gris s’apparente davantage à « charbon graphique » qu’à « cendre argentée », pour reprendre la palette de couleurs d’un fabricant de peinture bien connu.

Mais pas question de se servir de la jeunesse de l’équipe comme excuse. Voilà possiblement pourquoi Zachary Bolduc semble dans le collimateur depuis deux matchs.

En troisième période, face aux Sénateurs, il n’a obtenu que trois présences. Le lendemain, contre les Jets, il a été limité à 7 mins 54s de temps de jeu.

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« C’est un jeune joueur qu’on tente d’amener là où sait qu’il peut aller. C’est un excellent joueur offensif, mais il doit continuer de travailler sur son jeu défensif. Il va y arriver », a indiqué l’entraîneur-chef du Canadien.

Ceux qui croient que St-Louis a une dent contre Bolduc, qu’il l’a pris en grippe ou qu’il n’aime pas le type de joueur qu’il est font erreur.

« Il y a toujours un facteur d’adaptation à prendre en considération, a rappelé St-Louis. Ce qu’il ne faut pas oublier, non plus, c’est qu’il a à peine 100 matchs (123) d’expérience dans la LNH. Le potentiel est très élevé pour Zach. »

Voilà une autre zone grise de réduite.

Dobes contre Hidelby

St-Louis n’apportera aucun changement à sa formation. Après avoir tenu tête aux Jets, Jakub Dobes obtiendra un deuxième départ consécutif. Il a signé la victoire dans trois de ses quatre dernières présences devant le filet. D’ailleurs, c’est lui qui était en action lors de la dernière visite des Leafs.

De côté de ces derniers, c’est Dennis Hidelby qui obtiendra le départ. Le géant de 24 ans est le troisième gardien dans la hiérarchie torontoise. Sauf que les Leafs sont privés d’Anthony Stolarz, blessé au haut du corps, depuis près d’un mois.

De plus, samedi matin, ils ont dû placer le nom de Joseph Woll sur la liste des blessés.

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