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Le Canadien est prêt pour la robustesse du Lightning

Photo portrait de Dave Lévesque

Dave Lévesque

2026-04-19T17:14:10Z

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TAMPA BAY | Tout le monde s’attend à ce que la série entre le Canadien et le Lightning soit disputée sous le signe de la robustesse et ça ne dérange pas Martin St-Louis.

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« Je n’ai pas parlé aux superviseurs de la série et ça ne me préoccupe pas, nous pouvons jouer n’importe quel style de jeu, nous sommes prêts », a-t-il insisté dimanche matin.

« Toute la saison, on n’a jamais reculé. Il faut le faire avec un peu de contrôle, mais on est là », a ajouté l’entraîneur-chef du Canadien.

Kaiden Guhle, qui ne déteste pas le jeu physique et qui va certainement mettre son grain de sel dans chacun des matchs, souligne que jouer de cette façon ne consiste pas seulement à être l’équipe qui bouscule l’autre.

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« La ligne est mince, il faut rester du bon côté. Parfois, la robustesse ne veut pas juste dire qu’il faut répliquer, il faut aussi accepter les coups. Les arbitres vont probablement aussi surveiller les écarts. »

Guhle a par ailleurs maintenu que, même si le Canadien respectait le Lightning, aucune équipe ne pouvait intimider le Tricolore.

Papier sablé

On a vu, lors du dernier match entre les deux équipes, que le Canadien était capable de tenir son bout quand ça devenait robuste.

Martin St-Louis a d’ailleurs mentionné qu’il y avait plus de rugosité dans le jeu de l’équipe, une dimension qui s’est développée au fil du temps.

« Collectivement, on a ajouté du papier sablé, c’est un résultat de la croissance à l’interne et je crois que l’expérience en séries la saison dernière y a contribué.

« On ne s’est pas réveillé un matin en se disant qu’on l’avait. Ça arrive organiquement, c’est une progression. »

Parfait pour Anderson

Parmi les joueurs du Canadien à qui l’on pense quand il est question de jeu robuste en séries, il y a évidemment le nom de Josh Anderson qui ressort du lot. On l’a vu, l’an passé, lors de ses multiples confrontations avec le gros Tom Wilson, des Capitals.

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Ce n’est donc pas un fardeau pour l’attaquant d’agir comme élément déclencheur dans cet aspect du jeu.

« Je ne crois pas qu’Andy voit ça comme une responsabilité lourde à assumer, il est programmé d’une façon qui fait qu’il aime ces moments et que ça le soulève. Il l’a fait tout au long de sa carrière », a soutenu Martin St-Louis.

De l’autre côté, il y a Corey Perry qui est plutôt doué pour allumer des feux et quelques joueurs du Canadien l’ont connu assez longtemps, lors de la saison 2020-2021, pour savoir qu’il ne fallait pas tomber dans le piège.

« Il est probablement le meilleur pour avoir le ressenti d’un match, il sait quand il doit allumer son équipe et quand il doit créer quelque chose, mentionne Nick Suzuki. Nous devons essayer de ne pas tomber dans le panneau, mais nous n’allons pas reculer devant le jeu physique. »

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