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Le «Blue Monday», la journée la plus déprimante de l'année... ou juste un bon prétexte pour se faire du bien?

PHOTO FOURNIE PAR TVA

Richard Turcotte

2026-01-17T05:00:00Z

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Lundi, c’est le fameux Blue Monday, le jour le plus déprimant de l’année, selon la croyance populaire. 

Les fêtes sont loin derrière, l’hiver est bien installé, les finances sont parfois plus serrées et la motivation a tendance à hiberner. Cette tempête parfaite a ainsi donné lieu à ce surnom au début des années 2000.

Sur le plan scientifique, en revanche, il n’y a pas de réelle preuve que ce lundi est plus déprimant qu’un autre. La fameuse équation additionne météo, psychologie et habitudes de vie, mais elle n’a jamais été validée par la communauté scientifique. Bref, le Blue Monday, c’est surtout un concept culturel, pas un diagnostic.

Cela dit, certains pays ont décidé d’en faire quelque chose de positif. En Angleterre, on encourage les gestes de gentillesse et les discussions ouvertes sur la santé mentale. Ailleurs en Europe, on mise sur des activités collectives, de la musique, des campagnes de sourire ou même des congés bien-être. L’idée: transformer une journée «bleue» en occasion de prendre soin de soi... et des autres.

Alors, voici ma question: quand vous êtes déprimé, qu’est-ce qui vous remet un sourire au visage?

À cela, je réponds: la musique! Il n’y a rien qui sait changer une ambiance comme la bonne chanson au bon moment. Parfois, quand j’arrive à la maison et que je ressens une lourdeur, ou encore que mon épouse a eu une grosse journée, je mets LA chanson appropriée et je sers du vin. (Est-ce le vin ou la musique qui fait la magie? Allez savoir!)

Se retrouver en nature

De son côté, Justine St-Martin se sort de la torpeur grâce à deux remèdes: l’air frais et ses fidèles compagnons poilus.

«Entrainement, Pilates, marche en forêt, ski de fond... ça aère le cerveau! J'ai aussi la chance de vivre avec mes deux petits antidépresseurs, mes chiens! Il est impossible pour moi d'être malheureuse. Ils me font mourir de rire.»

Quant à lui, Alexandre Dubé n’est «pas très déprimé de nature». Les rares fois où il a le cafard, il retrouve son équilibre «dans le plus beau terrain de jeu, les Laurentides».

«Quand j’ai besoin de décrocher, je profite de la nature, explique-t-il. Randonnée, raquette, paddleboard, vélo, ski... dès que j’arrive ici, j’oublie tous mes tracas.»

En espérant que nos témoignages rendront votre lundi un peu moins bleu!

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