Tous les résultats
Publicité

L’Avalanche et l’effet boule de neige

Les joueurs acquis à la date limite des transactions ont eu un effet immédiat

Getty Images via AFP
Photo portrait de Dave Lévesque

Dave Lévesque

2025-03-22T19:16:54Z

Partager

L’Avalanche du Colorado n’a pas lésiné dans son ambition de redevenir champion de la Coupe Stanley ce printemps. 

L’équipe des Rocheuses a d’abord envoyé en Caroline à la fin du mois de janvier pour faire l’acquisition de l'ailier Martin Necas et du centre Jack Drury.

Puis, le directeur général Chris MacFarland a été très actif avant la fin de la période des transactions, au début du mois. Il a acquis Ryan Lindgren, Jimmy Vesey et Hank Kempf des Rangers de New York en retour de Juuso Parssinen, Calvin de Haan et d’un choix de 2e ronde au prochain repêchage.

Il a ensuite obtenu Brock Nelson et William Dufour des Islanders contre Calum Ritchie, Oliver Kylington et un choix de 1re ronde conditionnel en 2026 de même qu’un choix conditionnel lors de la 3e ronde de 2028.

Il ne s’est pas arrêté là. Lors de la dernière journée, il a mis la main sur Charlie Coyle des Bruins en compagnie d’un choix de 5e ronde en 2026 en retour de Casey Mittelstadt, William Zellers et d’un choix de second tour cet été. Il a conclu ses emplettes en allant chercher le défenseur Erik Johnson à Philadelphie en retour de Givani Smith.

Publicité

L’enthousiasme des nouveaux venus a eu un effet boule de neige puisque l’Avalanche présente un dossier de 5-1-1 depuis le 7 mars.

Adaptation

Mais comment tout le monde s’est-il adapté? Plutôt bien on dirait.

«Il y a eu des défis, mais créer un bon esprit d’équipe et développer une bonne culture au sein de notre groupe n’a pas été difficile parce que nous avons tellement de gars qui sont avec nous depuis un certain temps», a soutenu l’entraîneur-chef Jared Bednar.

«Nous voulons faire les choses d’une certaine façon sur et en dehors de la glace, c’est établi alors il faut seulement intégrer les nouveaux. La plupart sont très expérimentés alors ils ont rapidement saisi ce que nous faisions.»

Brock Nelson, un vétéran de 33 ans, estime que les choses se sont passées avec beaucoup de fluidité.

«Ça se passe assez bien, on a joué de bons matchs collectifs depuis deux semaines. Il y a eu beaucoup. De roulement de personnel, mais nous sommes plusieurs dans cette situation alors nous pouvons nous servir l’un de l’autre dans notre adaptation. Les gars qui étaient déjà ici ont été excellents pour nous aider à nous adapter autant sur la glace qu’en dehors.»

Pour Jonathan Drouin, les nombreux mouvements de personnel ont envoyé le bon message.

«C’est tout le temps le fun quand la direction prend décisions comme celles-là pour aider l’équipe. On est allé chercher deux gros centres et quand tu as Charlie Coyle comme troisième joueur de centre, c’est un luxe. Ça témoigne de la confiance qu’ils ont dans le groupe.»

Publicité
Éclopés

L’Avalanche, qui occupe la troisième place de la division centrale, n’a pas été épargné par les blessures. Seuls les joueurs des Sharks de San Jose ont raté plus de matchs en raison d’une blessure cette saison.

«L’équipe s’est maintenue le mieux possible et on commence à avoir de l’aide, tout le monde est en santé. Les deux dernières semaines ont montré où on s’en va et comment on veut jouer», a expliqué Jonathan Drouin qui a fait partie des éclopés avec 33 matchs ratés.
Il y a cependant un élément positif dans tout ça parce qu’à moins d’un mois des séries éliminatoires, l’Avalanche compte sur plusieurs joueurs en forme qui n’ont pas été usés par une longue saison.

«Nous avons plusieurs joueurs qui n’ont pas joué beaucoup cette saison alors ils ont beaucoup d’énergie, confirme Jared Bednar. C’est le cas de Drouin, il est revenu au sommet de son jeu avec quelques matchs à jouer alors il peut peaufiner son jeu. Nous avons plusieurs joueurs dans cette situation.

«Les blessures ont aussi fait en sorte que d’autres joueurs ont pu faire des progrès dans leur jeu tout en contribuant d’une manière dont ils n’avaient pas eu à le faire par le passé, ça ajoute une couche de profondeur à leur jeu.»

Publicité
Publicité