L’attaque du CH est en panne sèche

Dave Lévesque
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Les quatre revers que vient de subir le Canadien révèlent aussi une attaque qui tourne dangereusement au ralenti.
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L’équipe a inscrit seulement six buts lors de ces rencontres pour une moyenne de 1,5 but par match alors que l’équipe roulait à un rythme de 3,65 buts par partie quand ça allait bien.
Un autre signe inquiétant se retrouve dans les débuts de match. Lors des cinq dernières rencontres, le Tricolore a été limité à six tirs ou moins à quatre reprises en première période. Contre le Wild, jeudi, il n’y a eu que trois lancers sur Marc-André Fleury, qui aurait eu le temps d’aller se faire un chocolat chaud sans attendre la pause publicitaire.
Pendant sa séquence de 13-3-1, le Canadien a généralement eu le meilleur sur l’adversaire en première en dominant au chapitre des tirs à neuf reprises et il n’avait qu’un tir de retard ou était à égalité avec l’adversaire dans trois des huit autres parties.
Défense en baisse
Autre signe inquiétant, l’équipe accorde plus de buts depuis qu’elle s’est remise à perdre.
Pendant les 17 parties où le Canadien n’a subi que quatre revers, dont un en tirs de barrage, l’équipe accordait en moyenne 2,53 buts par rencontre. Lors des quatre défaites qu’elle vient de subir, la moyenne a grimpé à 4 buts accordés par match.
Avec l’absence prolongée de Kaiden Guhle, un des deux seuls défenseurs qui présentent un différentiel positif cette saison, il faudra que les mailles du filet se resserrent dans la dernière ligne droite.
L’équipe a d’ailleurs accordé pas mal plus de tirs au but à l’adversaire lors des quatre derniers matchs avec une moyenne de 35 tirs reçus alors que cette moyenne se situait à 27,4 lors des 17 parties précédentes.
Pendant ce temps, les tirs au but sur les gardiens adverses sont passés de 28,9 lors des 17 matchs fructueux à 26,3 depuis quatre rencontres.