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«L’affaire Spartacat» : les Sénateurs s’excusent

Agence QMI

2025-01-28T15:56:39Z

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Depuis lundi, plusieurs partisans des Sénateurs d’Ottawa expriment sur les réseaux sociaux leur colère ou leur inquiétude relativement aux deux matchs préparatoires que l’équipe jouera au Centre Vidéotron l’automne prochain, et un cas particulier a contraint la haute direction à clarifier le propos. 

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Déjà échaudés par les rumeurs de déménagement de la concession ayant circulé dans les récentes années, notamment vers la Vieille Capitale, des amateurs de hockey ottaviens ont éprouvé un malaise évident en constatant que le club affrontera à Québec les Devils du New Jersey et le Canadien de Montréal, les 28 et 30 septembre. Et l’apparition en public de la mascotte Spartacat, vêtue d’un chandail divisé en deux parties distinctes : l’une aux couleurs des Sénateurs et l’autre affichant celles des Nordiques.

Le président et chef de la direction des «Sens», Cyril Leeder, a senti le besoin d’intervenir.

«Pour être concis, partisans : premièrement, l’équipe ne déménage pas [autrement que par le projet de futur aréna au centre-ville]; ensuite, placer un chandail Sénateurs-Nordiques sur notre bien-aimé Sparty fut une mauvaise décision. Aujourd’hui fut un bon rappel à l’ordre. Notre logo est sacré. En tant que président et chef de la direction, j’assume la responsabilité de ça», a-t-il commenté sur X.

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«Nous essayons de saluer bien bas les partisans des Nordiques. Ce sont des gens que nous convertirons probablement en amateurs des Sénateurs, a-t-il aussi déclaré à la radio TSN 1200 lundi soir, selon le quotidien Ottawa Citizen. Nous n’allons pas convertir quelqu’un vivant à l’extérieur de Montréal et ayant soutenu le Canadien pendant les 30-40 dernières années. Mais si une personne appuyait les Nordiques, nous avons probablement une chance ici, car elle n’était pas du côté du Canadien.»

En furie

Comme Kevin Dubé, du Journal, l’a rapporté dans un article lundi, les réactions ont fusé de toutes parts à Ottawa et les environs. Un internaute a évoqué l’agonie des Expos de Montréal, transférés à Washington après la campagne 2004, pour appuyer ses dires.

Un autre individu s’est montré plus incisif à l’égard de l’organisation.

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