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L’administration Trump prévoit d’allonger la liste des ressortissants de pays «indésirables»

AFP

2025-12-02T21:59:04Z

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L’administration Trump s’apprête à allonger la liste des pays dont les ressortissants ne seront plus autorisés à entrer aux États-Unis à la suite de l’attaque commise à Washington la semaine dernière, rapportent mardi plusieurs médias américains.

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La ministre de la Sécurité intérieure Kristi Noem a dit lundi soir sur X avoir recommandé au président Donald Trump «une interdiction d’entrée totale pour les ressortissants de chaque satané pays qui a inondé notre nation de meurtriers, de sangsues et d’accros aux aides sociales».

«Nous ne voulons pas d’eux, pas d’un seul d’entre eux», conclut-elle, sans préciser quels pays elle vise.

En juin, Donald Trump a interdit l’entrée aux États-Unis aux ressortissants de 12 pays, dont l’Afghanistan, l’Iran, la Somalie, et Haïti, invoquant des considérations de «sécurité nationale». Les citoyens de sept autres pays, dont le Venezuela, sont eux visés par des restrictions dans la délivrance de visas.

La ministre voudrait porter le nombre de ces pays de 19 à plus de 30, rapportent mardi CNN et CBS, citant des responsables, sans autre indication.

Depuis l’attaque à Washington le 26 novembre, imputée à un ressortissant afghan, qui a coûté la vie à une militaire de la Garde nationale et grièvement blessé un autre soldat, l’administration Trump a gelé toute décision sur l’octroi de l’asile aux États-Unis.

Elle a également ordonné le réexamen de toutes les «cartes vertes» — accordant le titre de résident permanent dans le pays — délivrées aux ressortissants des 19 pays ciblés depuis juin.

Donald Trump a érigé la lutte contre l’immigration clandestine en priorité absolue, évoquant une «invasion» des États-Unis par des «criminels venus de l’étranger» et communiquant abondamment sur les expulsions d’immigrés.

Mais son programme d’expulsions massives a été contrecarré ou freiné par de multiples décisions de justice, notamment au motif que les personnes visées devaient pouvoir faire valoir leurs droits.

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