La vitesse d’Anderson, la «garnotte» de Xhekaj, Harvey-Pinard en zone neutre: voici 5 statistiques étonnantes reliées au Canadien

Benoît Rioux
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Ça va désormais beaucoup plus loin que le nombre de tirs que Leo Labine, des Bruins de Boston, a effectués sur le gardien adverse, lors d’un certain match disputé en 1953... À l’image de Fern, personnage de Paul Houde dans le légendaire film Les Boys, les plus grands mordus de la Ligue nationale de hockey et du Canadien de Montréal peuvent désormais compter sur un nouvel outil de statistiques avancées pour analyser les performances de certains joueurs. Lancé lundi, le site web NHL Edge donne en effet accès à une panoplie de données laissant le loisir aux amateurs de se perdre pendant des heures et des heures.
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Voici cinq statistiques reliées au Canadien, depuis le début de la saison, répertoriées grâce aux plus récentes technologies concernant le traçage des joueurs et de la rondelle.
Josh Anderson vite sur ses patins
L’attaquant Josh Anderson est le joueur du Tricolore ayant atteint la plus grande vitesse sur la glace, en patinant à 22,91 milles à l’heure durant la troisième période du match du 11 octobre, à Montréal, contre les Maple Leafs de Toronto. On peut même préciser qu’il restait 16 minutes et 12 secondes à écouler au cadran, durant cette première rencontre de la saison, quand Anderson a été aussi rapide.

La «garnotte» d’Arber Xhekaj
Reconnu pour son côté robuste, le défenseur Arber Xhekaj est aussi celui qui a effectué le tir le plus puissant chez le Canadien jusqu’à maintenant. Une garnotte ayant filé à 99,76 milles à l’heure pendant le match face aux Blackhawks de Chicago, le 14 octobre, au Centre Bell. C’était au troisième tiers, mais on vous épargne volontairement le moment précis de ce lancer.

On fonce au filet!
On pouvait déjà imaginer que le Canadien, comme les autres équipes, marque naturellement plus souvent à l’embouchure du filet que sur des lancers de la ligne bleue. Or, la troupe de Martin Saint-Louis n’a tenté sa chance que 19 fois avec des tirs de loin, cette saison, n’inscrivant aucun but de cette façon. On parle par ailleurs de huit buts en 33 lancers provenant de tout près de la cage adverse pour un excellent taux de réussite de 24,2%.
La solution en avantage numérique?
Si le CH tarde à avoir du succès en supériorité numérique, ce n’est pas à défaut de conserver la rondelle en zone offensive. Les joueurs du Canadien passent en effet 61,1% de leur temps dans le territoire ennemi quand ils se retrouvent sur le jeu de puissance. Le Tricolore vient au neuvième rang dans la LNH à ce chapitre, alors que la moyenne à travers le circuit Bettman est plutôt de 58,1%.
Trouver sa zone
L’attaquant québécois Rafaël Harvey-Pinard passe 18,6% de son temps dans la zone neutre lorsqu’il est sur la patinoire, ce qui le place dans le 72e percentile parmi tous les joueurs de la Ligue nationale de hockey. En raison de son rôle, Harvey-Pinard aime particulièrement le centre de la glace lorsqu’il est employé en infériorité numérique.